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Ecolos ...Dingos
Author : Boudiou 
25/55

Date :    30-07-2022 17:20:55


Merci lagazelle pour tes CC ..

ils sont toujours choisies avec soin ..

mon pauvre jm13 , au lieu de darder ton impuissance tu ferrais mieux de savourer ses CC , tu as l"occasion d"apprendre régulièrement des choses ce qui visiblement ne doit pas souvent t"arriver ...
Author : Jm_13 
26/55

Date :    31-07-2022 08:24:04


Ah boudiou mon petit extrémiste préféré, avec ses saillies de naze, bien planqué derrière son anonymat, prompt à insulter, "petite bite" est ma préférée, si tu n'étais pas là
Je sais que t'adore te palucher sur mes posts, alors profite
Author : Boudiou 
27/55

Date :    31-07-2022 17:22:12


me palucher sur tes propos serait comme devant une crevette ou un poisson mort ..

tu te surestimes ..
Author : AAAAclagazelle 
28/55

Date :    01-08-2022 08:42:25


Fukushima, Tchernobyl... Les morts du nucléaire, cette intox écolo qui dure

On peut débattre de tout… ​​​​​​et surtout des chiffres. Au point que certains enjeux sont brouillés par des querelles de nombres. Le démêler suppose de s'intéresser à l'origine de ces statistiques.
Les hostiles au nucléaire ont beau brandir à tout bout de champ les catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima, l’examen du nombre de décès dus au nucléaire montre qu’il s’agit d’une des énergies les plus sûres à notre disposition.

L’argument massue des détracteurs de l’atome tient en deux noms : Tchernobyl et Fukushima. Ces accidents sont brandis pour justifier l’hostilité à cette source d’énergie, présentée comme un danger mortel pour les sociétés humaines. Ce lobbying intensif semble porter ses fruits : en janvier, 46 % des Français interrogés par l’Ifop à la demande de l’association Sortir du nucléaire répondaient s’inquiéter « beaucoup » ou « énormément » de la production d’énergie nucléaire. Le discours de ces contempteurs n’y est sans doute pas étranger, les articles de Greenpeace étant pour le moins anxiogènes.

Pour les 30 ans de Tchernobyl, l’association « écologiste » revenait sur le bilan de la catastrophe ukrainienne. Qualifiant le chiffre de 4 000 morts avancé par l’Agence internationale de l’énergie atomique de « fantaisiste », elle préférait se fier à « des études de chercheurs russes, bélarussiens et ukrainiens » traduites par l’Académie des sciences de l’État de New York à la fin de 2009, selon lesquelles « le nombre de décès [liés à l’accident] se situerait entre 600 000 et 900 000 ». Problème : ces travaux ont été publiés dans des revues sans comité de lecture, c’est-à-dire sans contrôle préalable par d’autres chercheurs, avant d’être largement invalidés par la communauté scientifique.

PETIT TUEUR
Sans occulter les conséquences dramatiques de ces catastrophes, y compris celles qui sont liées au déplacement des populations, le nombre de décès dus à l’énergie nucléaire est nettement inférieur à ce qu’affirment ses opposants. Dans le cas de Tchernobyl, la prudence est, certes, de mise, comme l’expliquait l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) en 2016 : « Il est impossible de dresser un bilan sanitaire exhaustif. Et pour cause : les résultats disponibles sont limités par la qualité des études épidémiologiques réalisées, la difficulté d’identifier précisément les populations exposées et les incertitudes associées aux estimations dosimétriques écrivaient les chercheurs. Surtout, la réalisation de bilans sanitaires est rendue extrêmement compliquée par les changements socio-économiques majeurs survenus dans ces régions suite à la chute de l’Union soviétique. »


Nonobstant ces précautions, le Comité scientifique des Nations unies pour l’étude des effets des rayonnements ionisants (Unscear) évaluait à 62 le nombre de morts causées par les radiations dans la foulée de l’accident. En 2006, une projection du Centre international de recherche sur le cancer estimait quant à elle à 25 000 le nombre de cancers engendrés d’ici à 2065, et à 16 000 « le nombre de décès dus à cette maladie qui pourraient être attribués aux retombées radioactives ».

Le cas de Fukushima est nettement plus simple, puisqu’il est mieux documenté et a exposé les populations à des doses radioactives très inférieures. Selon les données réunies par les autorités nippones et traduites par l’IRSN, le bilan humain est de 2 267 morts indirectes lors de l’évacuation de la province.
Les radiations elles-mêmes n’ont causé qu’un décès et cinq malades parmi les employés de la centrale, et 212 cancers de la thyroïde sur les 360 000 personnes testées en avril 2019.

Au final, n’en déplaise aux antis, cette source d’énergie apparaît comme l’une des plus sûres au monde : selon la publication en ligne Our World in Data (dirigée par l’université d’Oxford), en comptant Tchernobyl et Fukushima,
L’atome ne tue « que » 0,03 personne pour un térawatt-heure produit (unité correspondant à la consommation annuelle d’une ville de 150 000 âmes). C’est à peine plus que le solaire (0,02) et un peu moins que l’éolien (0,04).


www.marianne.net/societe/ecologie/fukushima-tchernobyl-les-morts-du-nucleaire-cette-intox-ecolo-qui-dure
Author : Boudiou 
29/55

Date :    01-08-2022 09:52:04


et si l"électricité coute ( pour le moment ) que 35% de plus, c"est bien a cause du manque d"anticipation de la demande , a cause de l"idéologie des écolos Français et allemand qui ont fait fermer Fessenheim

et Macron comme Hollande en sont responsable , l"un pour l"avoir promis et l"autre pour l"avoir fait ..
Author : AAAAclagazelle 
30/55

Date :    01-08-2022 19:25:09


La France n’aurait jamais dû subir une telle crise énergétique

TRIBUNE. Pour Bernard Accoyer, la vulnérabilité énergétique de la France est imputable aux antinucléaires qui ont exercé le pouvoir ces dernières années.

Selon la formule prêtée à Albert Einstein, « On ne résout pas les problèmes avec ceux qui les ont créés. » Pourquoi cela ne vaudrait-il pas pour la crise énergétique française ? La crise ukrainienne a révélé la vulnérabilité stratégique de la France en matière d'approvisionnement énergétique. Tout n'est cependant pas imputable à Vladimir Poutine. Dans les faits, notre dépendance au gaz russe est minime et la crise énergétique va se produire là où nous devrions aujourd'hui régner en maître et n'avoir aucune inquiétude : la production électrique. La France entre dans une crise énergétique à laquelle elle aurait dû échapper, si des décisions courageuses et raisonnables avaient été prises en temps utile.

L'exécutif incite à regarder ailleurs, se défausse ou invoque le contexte mondial. Personne n'est dupe : lui, ses conseillers, et les responsables de son administration, notamment RTE (gestionnaire du réseau de transport d'électricité) et la Commission de régulation de l'énergie (CRE), sont bien les coresponsables de ce qui est en train de nous arriver. Depuis l'élection présidentielle de 2012, des décisions politiques malheureuses ont été prises en oubliant les lois de la physique et en occultant les conséquences de ces choix, malgré les mises en garde de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

Ainsi, ce sont 12 gigawatts (GW) de capacités de production d'électricité pilotables qui ont été supprimés depuis dix ans, avec notamment la fermeture avancée de la centrale nucléaire de Fessenheim (Alsace) – pourtant en parfait état de fonctionnement –, une véritable faute industrielle exigée par l'écologie politique, une trahison énergétique.

La fermeture de ce qui représente plus de 10 % des capacités de production comme le désinvestissement dans le nucléaire sont la cause de la crise française, en dépit des recommandations de tous les présidents de l'ASN, depuis 2007, alertant sur la nécessité de disposer de capacités de production de réserve pour pouvoir faire face à un incident générique sur le parc nucléaire. L'arrêt d'une partie de ce parc pour des phénomènes de corrosion sous contrainte constitue un tel incident, toujours possible dans tout système industriel. Les décisions de fermetures ont été le choix de politiques restés sourds aux avis techniques compétents. Se défausser sur le seul parc n'est pas recevable.

Sur le plan gouvernemental, la nomination de ministres militants antinucléaires à la tête du ministère chargé de l'Énergie a fait de la politique énergétique la monnaie d'échange successivement utilisée par François Hollande puis par Emmanuel Macron pour s'allier avec les décroissants et les antinucléaires.

Leurs desseins n'auraient cependant pas été rendus possibles si les agences de l'État n'avaient pas été idéologiquement détournées de leur mission de prospective, de conseil et d'alerte des pouvoirs publics, par des nominations à leur présidence de personnalités politiques, ainsi récompensées pour leur ralliement, en lieu et place de nominations de techniciens reconnus et politiquement non engagés.


C'est le cas, par exemple, de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), pilote de la pensée antinucléaire, présidée par Arnaud Leroy, ancien député socialiste, qui a publié un scénario « Vers un mix électrique 100 % renouvelable » (2018) ; ou de la nomination de l'ancien député François Brottes (socialiste), pivot de la loi Royal de 2015, à la tête de RTE, prescrivant la fermeture de 14 réacteurs en 2025, échéance repoussée ensuite à 2035, échéance tout aussi utopique. Puis son remplacement par Xavier Piechaczyk, en 2020, un proche du président de la République qui avait copiloté la rédaction de la loi de 2015.

RTE, instance responsable de l'équilibre du système électrique, chargée de transmettre les informations prospectives aux pouvoirs publics afin qu'il anticipe sa politique énergétique, n'a cessé de se contorsionner pour justifier des plans « zéro nucléaire » totalement inapplicables, au risque de se discréditer (janvier 2021), puis de produire des scénarios de stratégie électrique sur commande totalement inverses pour justifier le virage macronien de l'automne 2021.
La Commission de régulation de l'énergie n'a pas échappé à cette « déprofessionnalisation » politique, contraire à l'indépendance indispensable des autorités « indépendantes » censées par définition conseiller ou trancher à distance des pressions politiques.


En finir avec le dogmatisme
Si l'on veut hâter la sortie de crise et le retour à une meilleure situation, il faut nommer à ces responsabilités des personnalités techniquement qualifiées sans lien avec l'exécutif ni engagement politique patent. Pour la sélection du meilleur candidat, la seule question qui vaille est : « Quelle compétence détient cette personne pour justifier son ambition d'exercer cette responsabilité hautement stratégique, au service de la France et des Français ? » Cela vaut notamment pour les grands acteurs du secteur – CRE, EDF, RTE…

Il faut maintenant sortir des errements qui ont provoqué cette crise.

Sur ce point, la proposition de nomination avancée par le président de la République à la présidence de la CRE est un continuum qui, si elle se concrétisait, placerait cette personnalité entre les mains des conseillers de l'exécutif, ceux-là mêmes qui portent en partage la responsabilité de la crise énergétique à laquelle la France aurait dû échapper.

Dans tous les scénarios, la sortie de crise sera longue. Il faut maintenant sortir des errements qui ont provoqué cette crise, oublier les positions dogmatiques, s'en tenir à la raison et engager sans plus attendre les mesures de redressement qui s'imposent.

www.lepoint.fr/debats/la-france-n-aurait-jamais-du-subir-une-telle-crise-energetique-01-08-2022-2484986_2.php
Author : AAAAclagazelle 
31/55

Date :    04-08-2022 07:59:17


Automobile
Bonus électrique : on continue de raser gratis

La rivalité thermiques-électriques est totalement faussée par la prime écologique somptuaire de 6 000 euros qui est reconduite jusqu’au 31 décembre.

Qui dira le vrai cout d'une voiture electrique, mais aussi son reel impact sur l'environnement, totalement escamote jusqu'a present ?

C'est un élément capital que l'on oublie au moment de comparer les motorisations électriques et thermiques. Ces dernières boxent les mains attachées dans le dos, car les premières, au nom du soutien à une nouvelle technologie et aux vertus écologiques qu'on lui prête, sont largement subventionnées.

Un véritable choix stratégique lorsque Ségolène Royal, alors ministre de l'Environnement, avait projeté un plan de réduction progressive des aides à la filière électrique. Un plan qui arrangeait Bercy, historiquement peu enclin à faire des cadeaux aux automobilistes, mais plutôt à essorer leur compte en banque.

Alors que l'aide à l'achat des voitures électriques ou émettant moins de 21 g de CO2 au kilomètre devait être ramenée de 6 000 à 5 000 euros le 1er juillet, le gouvernement, satisfaisant à une promesse de campagne d'Emmanuel Macron, a décidé le 2 août de la prolonger jusqu'au 31 décembre de cette année. Avec possibilité de présenter un dossier bonus jusqu'au 30 juin 2023 pour tenir compte des lenteurs des livraisons.

Cadeau à l'achat et à l'usage
Autre coup de pouce, le plafonnement fixé à 45 000 euros a, pour l'occasion, été remonté à 47 000 euros, sans doute pour tenir compte du renchérissement des voitures
Un joli cadeau gouvernemental aux acheteurs franchement aisés alors que les thermiques des moins favorisés sont, dans le même temps, généreusement ponctionnées par leurs multiples charges.
Et on ne parle même pas de cette électricité détaxée délivrée aux bornes de recharge alors que la pénurie générale pour les ménages guette.

Même les hybrides rechargeables, un moment menacées de suppression de toute aide, conservent le bénéfice d'une prime à 1 000 euros, alors qu'elle devait être totalement supprimée. En revanche, celles très performantes qui parvenaient à passer sous la barre des 21 g/km de CO2 et bénéficiaient d'un bonus à taux plein de 6 000 euros dégringolent à 1 000 euros, car le seuil d'éligibilité a été ramené à… 1 g de CO2/km. C'est que, dans un modèle hybride, il y a un moteur électrique mais aussi un moteur thermique, celui qui fait l'objet de la chasse aux sorcières actuelle.

L'ostracisme à l'encontre d'une technologie qui est loin d'être obsolète et qui est plébiscitée par bon nombre d'automobilistes commence à vraiment faire renâcler quelques constructeurs, Stellantis en tête, conscients qu'on les précipite tout droit vers un mur.
Il ne faut pas voir autrement, quatre ans après sa nomination, l'éviction d'Herbert Diess de la tête du groupe Volkswagen qu'il a orienté aveuglément sur le tout-électrique.

Son successeur, Oliver Blume, venu de chez Porsche, va s'employer à démontrer que, si l'électrique a un rôle à jouer, le thermique n'est pas encore enterré.
À condition que les politiques fiscales et les bonus-malus les fassent jouer à armes égales, dans la même cour qui ne peut plus être celle du seul CO2.

lepoint.fr
Author : AAAAclagazelle 
32/55

Date :    06-08-2022 11:36:25


Voilà l’efficacité énergétique que le monde aurait pu atteindre si les 5000 milliards investis dans les énergies renouvelables avaient été ailleurs

Si les 5.000 milliards de dollars investis dans l'éolien et le solaire ces 20 dernières années l’avaient été dans le nucléaire classique, il aurait été possible de décarboner plus de la moitié de l'électricité mondiale, contre 12% actuellement.

Atlantico : Vous avez réalisé que si les 5000 milliards de dollars investis dans l'éolien et le solaire ces 20 dernières années l’avaient été dans le nucléaire classique, nous aurions décarboné près de la moitié de l'électricité mondiale, contre 12% actuellement. Comment êtes-vous arrivés à ce constat ?

Philippe Charlez : Le calcul est assez simple. Nous avons dépensé 5000 milliards de dollars, au niveau mondial, pour les énergies renouvelables depuis le début du siècle, et surtout à partir de 2005.
Aujourd'hui, chaque année, le monde investit près de 400 milliards dans les renouvelables.

L'intégralité des installations renouvelables produit aujourd’hui environ 12 % de l’électricité mondiale. Cet argent a donc permis de décarboner 12% de l’économie mondiale. Et si on regarde cette somme d’argent et qu’on envisage de l’utiliser pour des réacteurs de deuxième génération, ceux qui existent aujourd’hui (et non des EPR car ce serait irréaliste), on se rend compte que si l’on avait continué à construire on aurait pu décarboner près de la moitié de l’électricité mondiale.

Un réacteur coûte entre environ 5 milliards de dollars. On aurait donc pu construire 1000 réacteurs, soit 1000 GW de nucléaire, c'est-à-dire à peu près l’équivalent de ce qu’on a construit en renouvelable.

Sauf que le nucléaire marche 80 % du temps là où les renouvelables ne fonctionnent que 20% du temps. Nous aurions donc réussi à décarboner quatre fois plus l’électricité, soit 48%. L’éolien offshore fonctionne 21% du temps, le soleil 12% et le nucléaire 80% pour ce qu’on appelle le taux de charge : la capacité à fournir à pleine puissance en matière de temps annuel.

atlantico.fr/article/decryptage/voila-l-efficacite-energetique-que-le-monde-aurait-pu-atteindre-si-les-5000-milliards-investis-dans-les-energies-renouvelables-avaient-ete-ailleurs-environnement-mesures-moyens-budget-financement-philippe-charlez?

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