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Ecolos ...Dingos
Author : Boudiou 
17/84

Date :    15-07-2022 16:57:46


archi fausses .?.
dit qu"elles sont a moitié fausses , je veux bien , mais entièrement ,
la c"est toi qui te fourvoies ..

mais bon, que demander a qq un qui commente un commentaire d"une parodie d"un intégriste vert ..

je vois, que comme d"habitude tu vies a travers moi, et que tu sers toujours a rien, comme ton alter égo la pompe a vélo ..

Author : AAAAclagazelle  
18/84

Date :    16-07-2022 12:08:59


Non mais JM en est resté à Pétain né en 1856 et mort en 1951

Depuis, JM 68 ans , est resté dans le formol , sans doute vu qu'il n'a pas d'autre référence.
Author : AAAAclagazelle  
19/84

Date :    27-07-2022 14:09:25


Grégory Doucet, l’incohérence écologiste dans toute sa splendeur

L’édile lyonnais critiquait récemment le voyage en avion pour un week-end, tout en s’opposant aux solutions qui permettraient de réduire ces voyages…

Décidément, certains élus écologistes sont fâchés avec la modernité. Grégory Doucet, le maire EELV de Lyon, était l'invité de RTL ce mercredi 20 juillet 2022. Réagissant aux récents incendies et à la canicule qui a balayé notre pays, ce dernier appelait à modifier nos façons de nous déplacer, dans la novlangue classique de l'écologisme politique : il faudrait donc « considérablement transformer nos mobilités ». En particulier, dans le viseur de l'édile, les voyages courts en avion. Pour lui, « on ne va pas passer un week-end à Casablanca parce qu'on en a envie ».

Sauf qu'en réalité, si. En France, il est encore possible de voyager comme on le souhaite, sans avoir à en rendre compte à l'État. C'est d'ailleurs ce qui semble agacer l'élu. Mais cette affirmation doit nous interpeller : si Grégory Doucet ou ses acolytes arrivaient demain au pouvoir en France, faudrait-il justifier ses déplacements en avion en fonction de la durée du séjour ? Quelles seraient les raisons pouvant justifier une dérogation à leurs yeux ? Y aurait-il une liste ? Comme toujours avec ce genre d'affirmation, il est terrifiant de réfléchir à qui, exactement, il reviendra de déterminer ce qui fait la légitimité d'un voyage en avion.

La mesure aurait-elle au moins un impact positif sur la lutte contre le réchauffement climatique ? Le trafic aérien générait 2,5 % des émissions de CO2 mondiales en 2018. Une part importante de ces émissions sont le fait des vols long-courriers et des avions privés. Si chaque geste compte, et qu'il est sans doute important de privilégier les voyages en train lorsqu'ils sont disponibles, la restriction du trafic aérien en France comme beaucoup d'écologistes le proposent n'aurait virtuellement aucun impact positif sur le climat.

Par ailleurs, il est intéressant de constater que le même Grégory Doucet s'oppose à la création du tunnel reliant Lyon à Turin, qui permettrait pourtant de réduire considérablement le nombre de personnes prenant l'avion pour rejoindre Milan. Ce même tunnel permettrait aussi de réduire le fret routier tout en favorisant un moyen de transport neutre en carbone, mais ces arguments laissent de marbre un politicien qui prétend pourtant, comme ici, que chaque gramme de CO2 en moins dans l'air doit compter.

Ce genre d'incohérence est très symptomatique d'un certain nombre d'environnementalistes : les solutions réalistes pour atteindre les objectifs de lutte contre le réchauffement climatique ne les intéressent pas. Ils préfèrent effrayer des électeurs alors prêts à leur confier le pouvoir, dont ils se serviraient afin de renforcer le contrôle de l'État sur les actions individuelles. Il s'agirait simplement de surveiller, de punir et de contrôler les citoyens français, sans aucun autre effet que la restriction de leurs libertés, ce qui, pour certains, peut effectivement constituer une fin en soi.

Le jeu de la culpabilité…
Pour son plus grand malheur, notre pays voit ainsi l'écologie accaparée par des individus incapables de pragmatisme.
Moins d'avions, mais moins de trains ; moins d'émissions de CO2 tout en mettant à l'arrêt les centrales nucléaires ;
plus de gens à la campagne, mais moins de voitures ;
plus d'agriculture biologique, tout en réduisant la surface agricole.

Grégory Doucet n'est pas le seul à se rendre coupable de ce genre de contradiction, tant s'en faut. Mais sa récente sortie est tout à fait symptomatique de l'indigence de la pensée écologiste en France. Reste à espérer que des personnes qui trouveront mieux à proposer que des efforts performatifs et sans résultats tangibles se réapproprient le sujet. En attendant, continuons de voyager comme nous le souhaitons, sans écouter des individus dont le succès politique dépend de notre sentiment de culpabilité.

lepoint.fr
Author : Jm_13 
20/84

Date :    28-07-2022 08:55:06


AAAAAAAAAAgazelle, en ce qui te concerne, tu n'as pas d'opinion, tu te contente de copié collé d'articles que quasi personne ne lit Avec ton nombre de a, dont tu espères qu'ils te propulsent en tête de je ne sais quelles listes, il s'agit là justement d'une tentative désespérée de sortir du formol dont tu te gausses, derrière ton anonymat, m'y voir immergé! Alors, mes 68 ans et mon gros nez que s'applique à souligner l'autre nazillon te proposent d'aller te faire voir si tant est que le résultat de ta tête et du reste ne fassent pas fuir le plus affamé des frustré! Quant à Pétain, il n'a jamais été aussi près de l'actualité. Tu le saurais si tu lisais les articles que tu publies
Author : AAAAclagazelle  
21/84

Date :    30-07-2022 14:29:07


Les Verts sont dans le fruit
CHRONIQUE. Un chef d'État se doit de gouverner en anticipant. Rien n'a été fait pour éviter le rationnement énergétique qui se profile. La faute aux écolos?

« Gouverner, c'est prévoir. » Attribuée généralement à Adolphe Thiers, la citation n'avait en réalité pas besoin d'être inventée. Avancer au jour le jour, c'est gérer seulement le quotidien, ne pas voir au-delà du bout de son nez et, pour un gouvernant, ne pas voir au-delà de ses intérêts immédiats. Prévoir, en revanche, c'est réfléchir à la conséquence de ses décisions, à moyen ou long terme, ne pas se laisser guider par ses émotions ni par des modes – fussent-elles considérées comme des vérités –, et encore moins par des ambitions à la petite semaine. C'est parfois renoncer à ses bénéfices et même à ses goûts au nom de l'intérêt public. Gouverner en prévoyant est la marque des hommes d'État ou, au moins, celle des dirigeants soucieux d'un avenir concret et acceptable par les gouvernés.

C'est le choix qu'avait semblé faire Emmanuel Macron au début de la guerre en Ukraine. Ses réactions étaient fermes mais modérées, sans claquement de portes et encore moins de talons. Il avait compris que rien n'était aussi simple que ce que les émotions nous dictaient ou que ce que l'opinion, justement révulsée par les menées poutiniennes, semblait croire. Puis, on ne sait trop pourquoi, il a infléchi sa position vers la dureté, rejoignant en quelque sorte les projets de M. Le Maire et des faucons d'outre-Atlantique : il fallait mettre la Russie à genoux et on en aurait vite fini avec les « barbares du Nord », comme on appelait les Russes au XVIIIe siècle.

Force est de constater que rien ne se passe ainsi.
Sans doute parce qu'on a oublié que, comme le rappelle souvent dans ses écrits l'ambassadeur Gérard Araud, il n'y a aucun exemple de sanctions économiques qui ait permis de résoudre une crise de cette ampleur, sauf celles infligées pendant des années et par le monde entier à l'Afrique du Sud de l'apartheid.
Nous sommes loin de ce dernier cas avec la Russie, la tournée mondiale de M. Lavrov ces derniers jours le montre.

On n'avait pas vraiment prévu que Poutine pouvait retirer l'échelle menant au grenier à blé de l'Europe et qu'il avait la main sur le robinet du gaz. Mon Dieu, qu'il est méchant d'en jouer aujourd'hui ! On veut sa perte, certes, mais tout de même, pourquoi réagir ainsi ? Hier encore, on avait sans cesse le mot « résilience » à la bouche, en oubliant que les Russes l'ont presque dans le sang.
Bref, nous voilà bien embêtés par nos propres idées toutes faites, nos ignorances historiques et notre imprévoyance. À force de retirer toutes les chaises de la table des négociations, on aura de plus en plus de mal à s'y asseoir, car, un jour ou l'autre, il le faudra bien, négocier…

Lorsqu'on veut faire la « guerre économique », il faut mettre son économie sur le pied de guerre, ce qui ne s'improvise pas du jour au lendemain. Nous en sommes donc incapables, parce que, depuis des lustres, nous avons été gouvernés par des gens qui n'ont rien prévu. Les mêmes qui ont laissé mourir l'entreprise Manurhin, parce que la petite munition « n'est pas stratégique », par exemple, menaceraient presque les industriels incapables d'en fournir à nouveau. Et que dire de l'énergie ? Un rude hiver se prépare et le rationnement nous pend au nez. Il viendra après les appels au civisme, à la frugalité et à l'achat de pulls de laine supplémentaires, n'en doutons pas.

Petites solutions
Voici un domaine où nos gouvernants ont été des modèles d'imprévoyance. Par confort et électoralisme, ou pour prendre le vent de la mode « écolo », ils ont laissé des irresponsables imposer leur petite musique et priver la nation de ce qui aurait pu faire sa tranquillité et même sa puissance. On parle ici de toutes ces nuances de Vert qui, depuis trente ou quarante ans, empêchent tous les projets, tous les investissements d'avenir et, au quotidien, obtiennent l'application de leurs petites solutions qui finissent par pourrir la vie au lieu de la rendre meilleure.

En matière de production énergétique, ils ont d'abord été contre le nucléaire, et nos gouvernements leur ont emboîté le pas, jusqu'à refuser à EDF les moyens ne serait-ce que d'entretenir ses centrales et de maintenir un savoir-faire en avance.
Ils réclamaient des énergies douces et renouvelables mais ont combattu les éoliennes et les barrages. Quant au solaire, ils n'étaient pas non plus vraiment pour, si bien que la production des panneaux a fui vers l'Asie.

Ils sont maintenant contre le gaz parce qu'il est russe ou parce que les Américains en produisent de schiste. Voilà comment une dizaine de pourcents du corps électoral a pu imposer des « solutions » face auxquelles aujourd'hui nous sommes bien dépourvus. Cette fois, les primes ne serviront à rien.

Nos sociétés ont toujours eu à subir des lubies et des lobbys, nos États ont dû se dépêtrer des spécialistes du « y a qu'à » et des solutions concoctées dans les arrière-boutiques militantes, mais rarement un mouvement nihiliste n'avait réussi à ce point à mener tout le monde dans le mur sans qu'on lui oppose de résistance, pas même de bon sens.

L'actuel pouvoir s'est cru plus malin, avec la confirmation de la fermeture de Fessenheim, avec la convention sur le climat et les autres artifices confortant l'immobilisme ou les non-choix, pour contenter ceux qui ne sont pourtant jamais contents de rien, qui ne croient plus en la science et dans le progrès, qui préfèrent les rats et les blattes aux hommes, voient dans l'écriture inclusive et le non-binaire la solution miracle à des problèmes qui étaient en voie d'être résolus, estiment que le débraillé est un marqueur politique, transforment des zones illégalement occupées en zone à défendre et pensent le retour à la bougie comme le chemin du salut.

Tout le monde s'en doutait (mais on ne pouvait tout de même pas être contre les petits chats et les oisillons) et a fini par ne plus pouvoir faire comme si.
Le gouvernement nous dit qu'il en tirera des conséquences immédiates alors qu'il va falloir des années pour rattraper le temps perdu : on ne réindustrialise pas sans capitaux et on ne construit pas de centrales nucléaires en un claquement de doigts. On aurait dû prévoir… mais il est trop tard.


www.lepoint.fr/debats/thierry-lentz-les-verts-sont-dans-le-fruit-30-07-2022-2484882_2.php
Author : Boudiou 
22/84

Date :    30-07-2022 17:20:55


Merci lagazelle pour tes CC ..

ils sont toujours choisies avec soin ..

mon pauvre jm13 , au lieu de darder ton impuissance tu ferrais mieux de savourer ses CC , tu as l"occasion d"apprendre régulièrement des choses ce qui visiblement ne doit pas souvent t"arriver ...
Author : Jm_13 
23/84

Date :    31-07-2022 08:24:04


Ah boudiou mon petit extrémiste préféré, avec ses saillies de naze, bien planqué derrière son anonymat, prompt à insulter, "petite bite" est ma préférée, si tu n'étais pas là
Je sais que t'adore te palucher sur mes posts, alors profite
Author : Boudiou 
24/84

Date :    31-07-2022 17:22:12


me palucher sur tes propos serait comme devant une crevette ou un poisson mort ..

tu te surestimes ..

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