◄ Others cities

The website for going out with friends and making new friends in your city.
         
Our Good Deals ►
OVS Holidays ►
Forums > Debates
Others forums on specific subjects of interest:
  • Thanks to your help, the site will remain healthy
  • Detects problems and win points for becoming VIP Member
  • Your anonymity is guaranteed!

Which offense do you want to submit to the community?






◄◄5678910     ►►

SOCIÉTÉ : plus d'infos
Author : AAAAclagazelle  
73/80

Date :    02-08-2022 13:57:40


observatoire-immigration.fr/immigration-2022/
Author : AAAAclagazelle  
74/80

Date :    03-09-2022 13:50:07


Un peu long , mais savoureux

Cachez ces tatouages que je ne saurais voir!
Un Français sur 5 est désormais tatoué, regrette notre contributeur
Charles Gassot -1 septembre 2022

Le règne de la laideur ne se cantonne plus aux paysages envahis par les éoliennes, ni aux villes nouvelles à l’architecture infâme où paradent trottinettes électriques et sont affichées les publicités les plus subversives. Les corps de nos contemporains se livrent, eux aussi, à une compétition inédite: la course au tatouage le plus hideux.
Vous pensiez partir en vacances l’esprit libre et dégagé. L’année a été rude mais vous avez tenu bon ! Vous aviez réservé un endroit de rêve pour vous ressourcer, vous imprégner de quiétude et de beauté…

C’était sans compter sur vos contemporains qui ont décidé de vous pourrir la vie – la vue – en étalant leur laideur sans complexe, de la plage au supermarché, avec leurs tatouages. En en mettant partout, sur les bras, sur le cou et jusque derrière les cuisses, ils imposent l’immonde à tous, et hissent la laideur au rang de fierté.

La course au tatoo le plus hideux
Le tatouage a démarré discrètement. Il était porté comme accessoire élégant par quelques art directors à la pointe de la mode, par des sportifs aussitôt suivis par des top modèles. Aujourd’hui, c’est la course pour avoir le plus hideux, le plus criard, le plus voyant, et l’attitude de ceux qui le portent va de pair, elle est agressive et vindicative. Tous s’impriment le corps : serveurs, maçons, barmen, banquiers… même les mamies s’y mettent ! Dans le monde d’avant, on avait droit au « Marcel », le gilet de corps des prolos de l’époque. Il arrivait aussi, parfois, que l’un d’entre eux affiche un logo Renault sur sa poitrine. Son « Marcel », l’ouvrier le portait comme une seconde peau et exhibait volontiers la carte du PC qui allait avec. Désormais, nos tatoués sont des créatifs qui déclinent sur leurs chairs motifs ethniques, personnages de mangas et dates de naissance en chiffres romains. Mais tant d’efforts – de souffrances ? – ne rendent pas plus attrayante une anatomie disgracieuse.

Bon goût et tendance
La file d’attente, à la caisse du supermarché, permet d’admirer à loisir ces œuvres qui font mal aux yeux. Une contemplation de l’horreur qui se poursuit, trop souvent, par le contenu des caddies qui débordent de produits industriels infâmes. Comment ce mauvais goût s’est-il imposé si vite ? J’écris « goût », mais ce mot, associé à une certaine idée de l’esthétique, ne peut dépeindre ce navrant spectacle.

« Tendance » serait peut-être plus adaptée, et la courbe de celle-ci dessine malheureusement celle de la paupérisation de notre société. Quel est le futur de ces jeunes enfants de couples tatoués, assis entre les bouteilles de coca et les pizzas surgelées, quel endoctrinement leur est asséné, quelle culture leur est transmise ? Les tristes statistiques l’attestent : aujourd’hui, quand on naît pauvre, on le reste. Les footballeurs seraient des exemples à suivre. Mais que chacun tente de leur ressembler, les millions d’euros et l’exercice physique en moins, constitue une énigme. Ceux qui sont heurtés par ce spectacle dégradant se noient dans le désenchantement puisqu’il est interdit de le critiquer. Ces corps devenus supports revendicatifs ne peuvent être attaqués car ils sont beaux, nous dit-on en plus ! De guerre lasse, combien de parents éclairés ont renoncé d’essayer de convaincre leurs enfants de ne pas se souiller de crétines inscriptions ?

Pas peur des discriminations
Dans les années soixante, des jeunes filles fraîches et radieuses marchaient d’un pas léger sur les trottoirs de Paris et d’ailleurs, vêtues de robes à carreaux Vichy. Le monde leur appartenait. Jacques Demy et ses Demoiselles de Rochefort doivent se retourner dans leur tombe.

Ce sont pourtant ces femmes ravissantes, devenues de jolies grand-mères, qui ont engendré ces mutants qui aiment s’enlaidir à souhait.
On est bien loin de la révolte des Sex Pistols ou de l’élégance iconoclaste et créative de David Bowie. L’immersion est un concept à la mode. Qu’à cela ne tienne, nos jeunes tatoués ont choisi de s’immerger dans le rejet absolu d’eux-mêmes. Pensent-ils à leur avenir et à travailler ? Toute entreprise recherche de nouveaux collaborateurs. Elle veut engager des jeunes gens dynamiques et plein d’idées. Certes, les diplômes ont leur importance, mais c’est avant tout la motivation, l’énergie et… la bonne mine qui priment. C’est là que ça se gâte. Que se passe-t-il lorsqu’un employeur potentiel découvre des tatouages qui s’échappent d’une chemise pour aller s’étaler jusque sur les mains ? Peut-il refuser un tatoué sans être condamné pour discrimination ?

Le PDL (parti du laid) est aujourd’hui le plus grand parti de France. Peut-on imaginer une contre-offensive de l’élégance, du beau et de la sympathie ? Le combat s’annonce difficile. Le cinéma français est devenu inodore, sans passion. Où est passée notre illustre exception culturelle ? Les romans sont insipides, les chaînes d’info en continu et les réseaux sociaux ont colonisé les cerveaux pour y supplanter les idées, les révoltes, les inspirations et la curiosité. Existe-t-il encore des scénaristes, des réalisateurs et des producteurs qui auraient le culot d’inverser la tendance ? Que sont devenus l’humour et le spirituel ? L’élégance est une discrète, elle sait rester en retrait, voire se cacher. Certains voudraient lui casser la gueule pour lui faire payer ce qu’ils prennent pour de l’arrogance. Si elle est votre compagne de tous les jours et qu’elle vous dicte votre style vestimentaire, votre langage, votre attitude dans la vie, surtout, sachez avoir le regard fuyant : vous éviterez celui, haineux, de ceux que la seule idée du chic et de la distinction rend fous !

Il serait ainsi malvenu d’évoquer, pour donner l’exemple, Givenchy ou Saint Laurent, on me reprocherait de ne parler que des riches. Ce n’est pourtant pas une question d’argent : les plus grands de la haute couture ont tous été copiés par l’industrie du prêt-à-porter, accessible à tous. Où est le jeune créateur qui saura séduire nos tatoués, en créant des modèles qui les ouvrira à autre chose qu’à la laideur ? S’il existe, il va partir de loin et je lui souhaite bon courage, d’autant que la pub et les médias ne sont pas prêts à faire barrage au moche. Je suis heureux qu’Azzedine Alaïa et Issey Miyake soient morts, ils n’ont plus à vivre dans ce monde de désolation.

causeur.fr
Author : Boudiou 
75/80

Date :    08-09-2022 19:59:37



« London Bridge is Down »

Vive le Roi ..
Author : AAAAclagazelle  
77/80

Date :    19-09-2022 08:37:16


C'est en France qu'on travaille le moins longtemps

Il faut rappeler, du reste, que l'on travaille plus longtemps qu'en France dans toute l'Europe : l'âge légal de départ est toujours fixé à 62 ans chez nous (comme en Suède), alors qu'il est à 65 ans en Espagne et en Belgique, à 66 ans pour les Néerlandais et les Danois, à 67 ans pour les Allemands, les Italiens et les Grecs
– autant de pays où la droite et la gauche ont gouverné sans y imposer la doxa ultralibérale.
Personne ne pense que les Français sont plus paresseux que leurs voisins ; mais nul ne peut croire non plus qu'ils aient le monopole de la raison, quand ils roulent seuls à contresens de l'histoire.

www.lepoint.fr/invites-du-point/les-sept-verites-sur-la-reforme-des-retraites-18-09-2022-2490401_420.php
Author : AAAAclagazelle  
78/80

Date :    25-09-2022 08:29:25


www.youtube.com/watch?v=7ffgb5Elnfc&ab_channel=RTL
Author : AAAAclagazelle  
79/80

Date :    30-09-2022 11:51:58


"Mon fils n’est pas un assassin" : les vérités dérangeantes sur l’affaire Adama Traoré

Ecrit par la mère d’un des gendarmes mis en cause dans la mort d’Adama Traoré, en 2016 dans le Val-d’Oise, ce livre passe au crible le positionnement politique très changeant d’Assa Traoré, la bienveillance médiatique et politique dont elle a pu bénéficier et dévoile un élément troublant sur la santé du jeune homme.

Le livre éclaire quelques pistes en rappelant que la mort d’Adama Traoré a rapidement entraîné la venue de militants associatifs à Beaumont (Val-d’Oise), où vivait la famille du jeune homme. A l’image de Youcef Brakni, ex-membre des Indigènes de la République, surgi le lendemain avec Samir Baaloudj Elyes, lui-même issu du Mouvement de l’immigration et des banlieues (MIB). Autre figure autour d’Assa Traoré : Almamy Mam Kaounté, militant de la controversée Brigade antinégrophobie. « Ils ont agi comme des guides et des filtres » raconte Assa Traoré à Street Press en octobre 2018. On peut y ajouter par la suite le sociologue Geoffroy de Lagasnerie.

Des soutiens qui n’ont de cesse de dénoncer le « racisme d’État » mais qui ont en commun d’être précisément au service de l'État : Almamay Kanouté est employé d’un organisme social parapublic au service des collectivités, Brakni est enseignant. Quant à Geoffroy de Lagasnerie, il est professeur à l’Ecole nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy.

Dans son livre Le combat Adama, écrit avec le sociologue et militant de la gauche radicale Geoffroy de Lagasnerie, publié en 2019 (et que Marianne a relu), Assa Traoué déclare : « On peut te contrôler dix fois dans la journée et tu ne peux rien dire. Au temps de l’esclavage, c’était pareil. Ton corps appartenait à ton maître. » Ou encore : « Mon frère, quand il se fait attraper, trois gendarmes montent sur lui. Ça représente près de 250 kilos. Ç’aurait été un corps blanc, ils ne l’auraient pas fait. »
En janvier 2021, nouveau changement de braquet, dans le média Vice : « Je refuse que l’on m’enferme dans un discours, et notamment un discours racial. Il ne s’agit pas d’un duel Blancs contre Noirs. » Le mois suivant, énième virage 180 degrés dans les colonnes de Jeune Afrique : « Les hommes noirs et arabes ne sont pas en sécurité en France. »

En revanche, lorsqu’il s’agit d’élargir le combat à d’autres familles, la machine se grippe. Le livre fait ainsi état d’une brouille entre Assa Traoré et Amal Bentounsi créatrice du collectif « Urgence notre police assassine » et sœur d’Amine, tué par un policier lors d’une course-poursuite, d’une balle dans le dos. A l’origine de cette brouille notamment, selon le livre, un désaccord sur la conception d’un visuel pour banderoles et T-shirts : Amal Bentounsi voulait y inscrire plusieurs noms de victimes présumées de violences policières, Assa Traoré ne voulait que celui de son frère.

DES SOUTIENS POLITIQUES ENGLUÉS DANS LEURS CONTRADICTIONS
Comment expliquer de tels revirements ? Communication pas si maîtrisée ou influence d’acteurs beaucoup plus politisés ? Le livre éclaire quelques pistes en rappelant que la mort d’Adama Traoré a rapidement entraîné la venue de militants associatifs à Beaumont (Val-d’Oise), où vivait la famille du jeune homme. A l’image de Youcef Brakni, ex-membre des Indigènes de la République, surgi le lendemain avec Samir Baaloudj Elyes, lui-même issu du Mouvement de l’immigration et des banlieues (MIB). Autre figure autour d’Assa Traoré : Almamy Mam Kaounté, militant de la controversée Brigade antinégrophobie. « Ils ont agi comme des guides et des filtres » raconte Assa Traoré à Street Press en octobre 2018. On peut y ajouter par la suite le sociologue Geoffroy de Lagasnerie.

Des soutiens qui n’ont de cesse de dénoncer le « racisme d’État » mais qui ont en commun d’être précisément au service de l'État : Almamay Kanouté est employé d’un organisme social parapublic au service des collectivités, Brakni est enseignant. Quant à Geoffroy de Lagasnerie, il est professeur à l’Ecole nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy.

DES RELAIS MÉDIATIQUES
Ces contradictions sont d’autant moins questionnées publiquement qu’une part conséquente des médias semble réceptive, sinon acquise, au combat d’Assa Traoré. Celle-ci a d’ailleurs signé un livre avec la journaliste de l’Obs, Elsa Vigoureux. Cet ouvrage avance ainsi comme une vérité établie que les 1 330 euros retrouvés dans la poche d’Adama Traoré, le jour de sa mort, lui avaient été donnés par ses proches pour son anniversaire. Pour les enquêteurs, la possibilité que l’argent ait été le fruit de trafic reste pourtant à creuser, d’autant que cet élément aurait pu expliquer pourquoi Adama Traoré avait cherché, ce jour tragique, à échapper aux forces de l’ordre.

Est-ce une forme de bienveillance qui explique aussi un silence de plomb autour de déclarations plus polémiques ? Comme lors de cette manifestation en 2018 à Paris où Assa Traoré appelle à « renverser » le Président Macron, comme « en Afrique ».

FÉBRILITÉ AU SOMMET DE L’ÉTAT
Mais les représentants des pouvoirs publics ont semblé hésiter eux-mêmes dans leur attitude vis-à-vis d’Assa Traoré. Sur ses réseaux sociaux, en 2019, la militante a ainsi médiatisé sa venue dans trois lycées de la Seine-Saint-Denis, où elle est intervenue auprès des élèves. « Comment une femme qui prône le soulèvement des banlieues pour renverser le gouvernement en place peut-elle faire des interventions dans des lycées ? » s’interroge Virginie Gautier dans son ouvrage. Alerté par ses soins, le ministre de l’Education nationale d’alors, Jean-Michel Blanquer, a réagi et les interventions se sont arrêtées… mais pas totalement. En janvier 2020, un autre pilier du comité Vérité pour Adama, Almany Kanouté, s’est exprimé devant les élèves d’un lycée d’Armentières (Nord).

Autre signe de fébrilité au sommet de l’État, en juin 2020 : la proposition de la ministre de la Justice d’alors, Nicole Belloubet, de recevoir la famille Traoré. Etonnante initiative, à la demande d'Emmanuel Macron lui-même, pas franchement conforme au principe de séparation des pouvoirs, en pleine information judiciaire. Il faut dire que l’affaire George Floyd émeut alors l’opinion internationale et que le gouvernement semble chercher à calmer la mobilisation qui se lève contre les violences policières. Mais comble de l’humiliation pour l'éphémère garde des Sceaux et le Président : la famille Traoré déclinera finalement l’invitation.

UNE PLUIE D’EXPERTISE…MAIS UN OUBLI
En six ans, une dizaine d’expertises médicales aura été ordonnée par la justice ou bien commandée par la partie civile. Dès la deuxième, le docteur Rambaud identifie chez Traoré « un trait drépanocytaire », « des lésions d’allure infectieuse » touchant les deux poumons et le foie, ainsi qu’une « cardiopathie hypertrophique ». Or, l’hypertrophie est « un type de pathologie susceptible de donner lieu à une mort subite par le biais d’un trouble du rythme ». Trouble qu’on peut distinguer dans des « situations de stress ou encore d’exercice physique ou d’infection » détaille le rapport.

D’autres expertises suivront et au mois de mars 2021, une équipe rassemblée par le Comité « Verité pour Adama » rendra des conclusions identiques à la thèse soutenue par les proches du défunt. Son décès « est lié à un syndrome asphyxique traumatique mécanique par blocage de la respiration thoracique et abdominal dans les suites d’un placage ventral, aggravé par une hypoxémie d’effort ». Mais le livre Mon fils n’est pas un assassin rappelle qu’aucun de ces experts n’est agréé auprès des tribunaux. Or, parmi ceux-ci pointe Michael M. Baden, légiste américain ayant effectué une « contre-expertise » après la mort de George Floyd. Un nom qui résonne dans les médias... à défaut de résonner dans les palais de justice.

Si la bataille judiciaire se mêle donc en permanence à celle de la communication, il est une information passée inaperçue en revanche et que révèle le livre.
Tardivement, en mars 2021, les enquêteurs entendent une conseillère en insertion de Pôle emploi dans le Val d’Oise. Celle-ci confie un épisode troublant sur la santé d’Adama Traoré, qu’elle situe entre 2012 et 2014. Marianne a d’ailleurs pu consulter l’intégralité de sa déposition. Selon elle, Adama Traoré suivait à cette époque une formation, en travaillant sur un chantier de déménagement. Or, un formateur encadrant l’avait alors alertée d’un problème : « Adama Traoré était essoufflé, il avait des vertiges et n’arrivait plus à monter et descendre les escaliers avec les meubles. » A tel point qu’il a alors été décidé de le réorienter sur « un chantier plus cool, le paysagisme ».

Faut-il y voir un signe d’un problème cardiaque d’Adama Traoré ? (…) « Ça m’avait marqué, se souvient la conseillère, parce qu’il y avait un décalage entre son physique et cette donnée d’essoufflement. (…) À l’époque, il était jeune, sportif, costaud. » Elle repensera d’ailleurs à cet épisode en apprenant les conditions de son décès, indiquant dans son audition avoir « fait le lien ».
A l'heure actuelle, l'instruction sur la mort tragique d'Adama Traoré est toujours en cours.

www.marianne.net/societe/police-et-justice/mon-fils-nest-pas-un-assassin-les-verites-derangeantes-sur-laffaire-adama-traore
Author : AAAAclagazelle  
80/80

Date :    30-09-2022 16:20:15


Squats, occupations illégales... : quand un arrêt de la Cour de cassation sanctionne les propriétaires

Le 15 septembre, la Cour de cassation a tranché : la cause principale de la chute d'une femme, qui occupait illégalement un logement depuis près de deux, est le défaut d'entretien du garde-corps. Entretien qui incombait au propriétaire du bien en dépit du non-respect d'une décision de justice qui ordonnait, depuis déjà de longs mois, à l'occupante de quitter les lieux. L'arrêt irrite de nombreux propriétaires.

C’est l’histoire d’un couple qui ne paie plus le loyer de son logement depuis plus de deux ans. La femme, un jour, s’appuie sur un le garde-corps mal fixé de sa cuisine et tombe par la fenêtre. Blessée, elle attaque en justice les propriétaires et réclame plusieurs dizaines de milliers d’euros en réparation du préjudice subi. Alors qu’une décision de justice lui impose de quitter les lieux depuis plus d’un an maintenant, la femme obtient gain de cause.

Cette décision vient d'être confirmée par un arrêt de la Cour de cassation rendu le 15 septembre dernier. Celui-ci argue que "l’occupation sans droit ni titre – dans cette affaire, il ne s’agit pas d’un ‘squat’ au sens juridique du terme, car les occupants ne sont pas entrés par effraction dans le logement, mais en signant un bail qu’ils ont décidé de ne plus respecter – d’un bien immobilier par la victime de l’accident ne peut constituer une faute de nature à exonérer le propriétaire de sa responsabilité lorsque l’accident résulte d’un défaut d’entretien." En substance, la juridiction suprême du droit français affirme que même si un locataire cesse de payer et refuse de quitter les lieux, un logement doit continuer d'être entretenu par son propriétaire, sans quoi ce dernier peut être sanctionné pour faute.

"Sidérant"
Cette récente décision a fait grand bruit. Pour nombre de personnes lésées et de professionnels du secteur, elle s'érige contre les propriétaires. Pour Yann Collet, fondateur de Squat Solutions, cet arrêt est "sidérant". "Je passe mes journées à raisonner des personnes qui sont dans un tel état de détresse économique et émotionnelle que certains sont à deux doigts de sortir le fusil, je n'ose imaginer leur réaction si on vient leur demander de payer des dommages parce que le squatteur s'est cassé la figure dans les escaliers. Il faut se rendre compte de l'indécence d'une telle décision", s'agace ce professionnel de l'immobilier dont l'entreprise est spécialisée dans le rachat, à des prix inférieurs au marché, des biens squattés.

www.ladepeche.fr/2022/09/30/squats-occupations-illegales-quand-un-arret-de-la-cour-de-cassation-sanctionne-les-proprietaires-10697619.php

◄◄5678910     ►►



Return to the forum index

« Find others
Check out the forum