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SOCIÉTÉ : plus d'infos
Author : ARTYA 
1/38

Date :    31-05-2018 09:06:29


Notez ici toutes infos "SOCIÉTÉ" susceptibles d'intéresser les ovésiens et les commenter si vous le désirez
Author : AAAAclagazelle 
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Date :    09-02-2022 12:53:03


"Qu'est-ce qu'elle a ma famille ?" : le téléfilm de France 2 qui promeut la GPA jusqu'à l'écœurement

À l'occasion d'une soirée consacrée à la GPA, France 2 diffuse un téléfilm qui nous rappelle qu'avant de diffuser un message idéologique, il est louable qu'une œuvre cinématographique diffuse... du cinéma.

Soirée spéciale GPA, ce mercredi 9 février sur France 2. En plus d’un documentaire et d’un débat, la chaîne diffuse – à 21 h 10 – un téléfilm intitulé « Qu’est-ce qu’elle a ma famille ? », que Marianne a pu regarder en avant-première.
Cette fiction entend faire bouger les lignes et dédiaboliser le sujet de la GPA, à l’instar du livre du même nom de Marc-Olivier Fogiel, paru en 2018 chez Grasset, dont elle est librement adaptée.

CÉLINE ET MATHIEU
Allons-y pour l'intrigue du film : Céline (incarnée par Sofia Essaïd) et Mathieu (Malik Zidi), forment un couple d’agriculteurs amoureux… sauf que Céline est stérile. Et voilà cinq ans que leurs demandes d’adoption échouent. En témoigne cette première scène où l’on refuse au couple l'accès à l'adoption, sauf pour un enfant handicapé. L’assistante sociale leur explique même sans détour que « pour ce cas » elle peut « accélérer les choses ». Engueulade : moment opportun pour que la stagiaire de l’assistante sociale qui était censée les aider à adopter leur glisse le contact de Darius, un ami qui a recours à la GPA. Sur le moment, Céline répond : « La GPA, non merci, ça ne nous intéresse pas ! ».

Voilà pour la subtilité de la scène de lancement. Essayez de vous concentrer très fort pour deviner la suite. La deuxième scène ? Sans transition, l’accouchement d’une vache, qui a – contrairement à Céline qui regarde la scène mi-jalouse mi-dégoûtée – la chance de pouvoir mettre au monde un petit veau. Mignon comme tout. Rassurez-vous, nous n’allons pas vous raconter tout le film comme ça. Le problème est pourtant que l’esprit avec lequel a été pensé « Qu’est-ce qu’elle a ma famille ? » nous y obligerait presque. Selon un format qu’on pourrait résumer en ceci : « une scène = un argument idéologique diffusé en sous texte au téléspectateur ». Plus globalement, on se demande rapidement si on affaire à un film – une œuvre artistique avant de véhiculer un message – ou un spot de sensibilisation financé par l’État qui passe entre deux publicités – mal joué et téléphoné – à l’instar de ceux en faveur de la sécurité routière. Car, au fond, des films qui diffusent un message idéologique – quasi politique – on en a déjà vu. La grande différence est que dans les bons films de ce genre, le « message » est secondaire et n’irradie pas l’œuvre jusqu’à l’écœurement. Ils portent un soin aux dialogues, à la finesse des scènes, à l'intensité dramatique.

RACCOURCIS ET SCÈNES TÉLÉPHONÉES
Reprenons un peu l’intrigue. Sur les conseils d’un deuxième couple, homosexuel, Darius et Julien (inspiré par Marc-Olivier Fogiel et son mari), Céline et Mathieu vont s’engager sur la périlleuse route d’une GPA au Canada. Il faut dire que Mathieu s’est vite rendu compte qu’au Canada, une GPA se fait toujours par « motivation altruiste » et il a convaincu sa femme à grand renfort de « Chérie on appelle ce Darius, ça nous engage à rien ! ». Sur leur chemin, l’archétype des méchants parents réacs de Céline, qui argumentent à grands coups de « C’est contre nature », « C’est un marché votre histoire, vous achetez un ventre! », et autre « Ils font du profit sur la vie ! ». Un peu plus loin, la maman bourrue de Céline plombera même l’ambiance d’un anniversaire à cause de ses opinions. Mais dès que le couple Céline/Mathieu se met d’accord sur le choix d’une mère porteuse sur catalogue – démarche un peu étrange comme Céline en convient, vite dépassée par une ou deux phrases bien senties de Mathieu – le ton jusqu’ici un poil sombre devient semblable à celui d’une publicité pour assurance vie : sourires, musiques joyeuses, scènes de complicité, et revoilà des images du veau de la deuxième scène qui a grandi.

Le nom de la mère porteuse de Céline et Mathieu ? Kelly, la Québécoise un peu bébête et progressiste qui accepte de porter un enfant par pure charité religieuse pour accepter ne va pas le voir grandir ensuite. Circulez si vous pensiez voir une quelconque rémunération de mère porteuse. Le père de Mathieu, lui, ne veut pas prêter de l’argent à son fils pour financer leur coûteuse GPA, mais leur conseille d’utiliser le prêt de leur exploitation.

Subtile pour faire l’impasse sur le fait que les GPA sont rarement pratiquées par des agriculteurs, mais plus fréquemment par des couples issus des classes supérieures. Du côté de Julien et Darius, le premier ne sait pas s’il sera un bon père et n’est « pas prêt », mais s’engueule avec sa collègue homophobe en salle des profs et conduit à convaincre le téléspectateur qu’il y a des parents hétéros qui maltraitent leurs enfants et des parents homos aimants – qui en doutait ? Après l’insémination ratée de leur mère porteuse, Darius et Julien s’envoient des petites phrases mesquines au visage, mais tout ira pour le mieux après une deuxième insémination, une fois arrivés à Ottawa, où ils se retrouvent par hasard avec la même agence que… Céline et Mathieu !

LE MESSAGE, POURQUOI PAS, MAIS LE CINÉMA ?
Pour le reste, on vous laisse traduire le sous-texte entre amis. En fait de « message » dans « Qu’est-ce qu’elle a ma famille ? » il y en a un, et il est assez clair : « la GPA éthique existe, et il faut la légaliser en France pour ne pas semer d’embûches à l’étranger le trajet de ceux qui souhaitent s’y résoudre ». Pourquoi pas, après tout... Et le sujet des couples infertiles ou homosexuels souhaitant accéder à la paternité mérite un vrai débat de société. Non, tout ce que décrit l’histoire de « Qu’est-ce qu’elle a ma famille ? » n’est pas faux et relate des vrais problèmes de société, mais mêler à ce point un propos militant et la fiction laisse songeur. Le problème est qu’on ressort du visionnage de ce film avec l’impression d’avoir été contraint à penser par l’usage de l’art – le cinéma – alors qu’un documentaire aurait suffi, tant on y a peu vu de cinéma, et d’art.

Par Etienne Campion
Publié le 09/02/2022 à 12:00 marianne.fr


Author : Boudiou 
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Date :    09-02-2022 18:36:39


Bein oui , l"homme est un femme comme les autres et comme toutes les femmes ont a le droit de pleurer quand on se casse un ongle , d"être hystérique quand le dernier modelè a notre taille n"est plus disponible pendant les soldes , et ne pas savoir si c"est du gasoil ou de l"essence qu"on doit mettre pour faire marcher cette foutu voiture électrique ..
Author : AAAAclagazelle 
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Date :    09-02-2022 20:58:36


Bein oui , l"homme est un femme comme les autres
Tu ne crois pas si bien dire

La justice autorise une femme transgenre à être reconnue comme la mère de sa fille

Par Marianne
Publié le 09/02/2022 à 12:34

La cour d’appel de Toulouse vient de reconnaître qu’une femme née homme pouvait être considérée comme la mère de la fille qu’elle avait conçue. Cette décision inédite intervient après un long combat judiciaire pour Claire*, qui demandait à apparaître en tant que « mère » sur l'acte de naissance de sa fille.
Une femme transgenre a obtenu ce mercredi 9 février gain de cause devant la cour d'appel de Toulouse : reconnue femme à l'état civil et ayant conçu son enfant avant son opération, Claire* peut désormais figurer comme mère sur l'acte de naissance de sa fille, une première en France.

« C'est une victoire totale dans cette bataille. Ce n'est pas le seul enfant concerné, c'est une décision qui ouvre un nouvel horizon, qui va détendre beaucoup de parents et de futurs parents, a déclaré à l'AFP son avocate, Clélia Richard. La simplicité de la situation trouve enfin une résonance dans le droit. C'est le lien de filiation qui devait être là depuis le départ (...) C'est exactement ce qu'on a demandé à la cour d'appel de Toulouse. »

HUIT ANS DE PROCÉDURE
Depuis 2014, Claire, aujourd'hui âgée de 52 ans, de sexe féminin sur sa carte d'identité et parent biologique, se heurtait à un vide juridique : elle ne figurait pas sur l'acte de naissance de sa fille, l'officier d'état civil ayant refusé de l'y inscrire comme mère. « La cour d'appel de Toulouse autorise la mention sur l'acte de naissance de l'enfant, de l'époux devenu femme en qualité de mère », considérant « que deux filiations maternelles pouvaient en l'espèce être établies », selon un communiqué diffusé ce mercredi 9 février. Cette décision met ainsi fin à huit ans de procédure.

La cour d'appel de Montpellier avait déjà innové en 2018 et tranché en faveur de l'inscription de la notion de « parent biologique », un pas toutefois jugé insuffisant par la famille. En outre, en 2020, la Cour de cassation avait renvoyé le dossier vers la cour d'appel de Toulouse, jugeant que le terme « parent biologique » n'était pas compatible avec le droit français.

Author : AAAAclagazelle 
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Date :    16-02-2022 11:07:58


Pouvoir d’achat : les propositions de l’UFC-Que Choisir pour rendre 15 milliards d’euros aux Français

L’association de consommateurs dévoile ce mercredi un ensemble de propositions pour permettre, entre autres, de limiter drastiquement les frais bancaires et baisser la TVA sur les tarifs de l’énergie. Elle invite les candidats à la présidentielle à en débattre publiquement.
Côté bancaire, le président de l’UFC-Que choisir exige notamment d'imposer le remboursement automatique «des doublons de frais de rejet de prélèvement». (Illustration) LP/Frédéric Dugit
Côté bancaire, le président de l’UFC-Que choisir exige notamment d'imposer le remboursement automatique «des doublons de frais de rejet de prélèvement». (Illustration) LP/Frédéric Dugit

L’influente association de consommateurs veut peser sur la campagne présidentielle. L’UFC-Que choisir publie 22 propositions pour une « consommation responsable, libératrice de 15 milliards d’euros de pouvoir d’achat » pour les Français, soit « 500 euros par ménage ». Cet inventaire à la Prévert, regroupant les principaux combats menés par l’association depuis des années, a vocation à être pris, en partie au moins, par les candidats à l’élection présidentielle.

« J’envoie une lettre à chacun dès aujourd’hui (ce mercredi), à chacun d’entre eux pour les inviter à en débattre publiquement avec nos équipes, devant les Français, appuie Alain Bazot, président de l’UFC-Que choisir. Cette liste de propositions pose une question générale : quelle société voulez-vous demain pour les consommateurs ? »

L’UFC-Que choisir souhaite s’attaquer à trois secteurs particuliers, qu’elle juge « pas assez régulés » par l’État : la banque, l’énergie, et la grande distribution. Pour ce dernier secteur, elle souhaite supprimer le « seuil minimal de revente à perte », interdisant pour une enseigne de revendre un produit à un prix plus bas que celui à laquelle elle l’a acheté. « Cela a fait grimper le tarif de 10 % sur certains produits de grande marque », enrage Alain Bazot.

Une TVA sociale sur l’énergie
Côté bancaire, le président de l’association exige de supprimer les commissions d’intervention prélevées lors d’un découvert non autorisé, d’imposer le remboursement automatique « des doublons de frais de rejet de prélèvement » et enfin d’instaurer un droit à la portabilité du numéro de compte bancaire. « Les frais bancaires sont fixés en dehors de toute concurrence, les ménages sont obligés de s’y soustraire. Ce sujet a trop duré », tonne le président de l’association.

Enfin, en pleine crise de l’énergie, l’UFC exige une réforme du « tarif réglementé de vente pour qu’il soit orienté vers les coûts d’EDF ». Et surtout, revoir la fiscalité sur l’énergie. « L’État ne peut pas se permettre d’imposer une TVA à 20 % sur des biens aussi essentiels, en gonflant les dépenses contraintes déjà élevées des Français, grogne Alain Bazot. Nous voulons une TVA sociale, qui a du sens. Nous espérons que tout cela trouvera un écho chez les candidats. »

leparisien.fr
Author : AAAAclagazelle 
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Date :    03-03-2022 17:58:21


Espagne: nouvelle entrée massive de migrants dans l'enclave de Melilla
Source AFP
Publié le 03/03/2022 à 11h30 -

Pour le deuxième jour consécutif, plusieurs centaines de migrants ont réussi jeudi à pénétrer dans l'enclave espagnole de Melilla, sur la côte nord du Maroc, qui constitue avec celle de Ceuta la seule frontière terrestre de l'UE avec l'Afrique.

Au total, environ 1.200 migrants ont "commencé, vers 07H25 (06H25 GMT), à franchir la clôture (...) lançant des pierres et utilisant des crochets et des bâtons contre les forces de sécurité" espagnoles, "après avoir débordé les forces de sécurité marocaines", a indiqué la préfecture de Melilla.

Selon la préfète, Sabrina Moh Abdelkader, 380 sont parvenus à entrer.

Cette nouvelle arrivée intervient au lendemain d'une tentative de franchissement d'environ 2.500 migrants africains, la plus massive jamais enregistrée dans cette enclave, selon les autorités. 491 y sont parvenus et étaient toujours jeudi dans l'enclave, dans un centre pour migrants.

En deux jours, plus de 800 migrants ont donc réussi à entrer dans cette enclave, contre 1.092 en 2021.

"L'agressivité à laquelle nous avons assisté, hier comme aujourd'hui (...) n'avait pas été constatée en d'autres occasions", a dénoncé la préfète dont les services ont annoncé l'arrivée jeudi d'une centaine de policiers en renfort.

"C'est un fait très préoccupant. Cela fait des mois que ce type d'arrivée ne s'est pas produite, et quand il y avait des tentatives, elles étaient repoussées, en collaboration avec les autorités marocaines, sans arriver à ce niveau de gravité", s'est inquiété pour sa part le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares.
Author : AAAAclagazelle 
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Date :    18-03-2022 17:43:57


GPA : à la mairie de Paris Centre, les dessous d'une opération lobbying
Enquête
Par Violaine Des Courières
Publié le 18/03/2022 à 13:00

Ce samedi 19 mars, le Comité de soutien pour la légalisation de la GPA et l'aide à la reproduction assistée (C.L.A.R.A) réunit ses adhérents à la mairie de Paris Centre.
À la veille de l'élection présidentielle, son objectif est de promouvoir la légalisation de la gestation pour autrui en France.

Comme tous les ans depuis quinze ans, l’association militante pour la gestation pour autrui en France C.L.A.R.A, organise un événement au sein des locaux de la mairie de Paris Centre.
À cette réunion, cinquante personnes seront présentes. Parmi elles, des adhérents et quelques personnalités telles que l’avocate Laurence Roch. Éventuellement le gynécologue Israël Nisand et la psychanalyste Geneviève Delaisi de Parceval. « Nous rassemblons uniquement nos adhérents. Nous ne sommes pas des intermédiaires et nous ne mettrons personne en relation avec des agences pour faire signer des contrats de GPA », se défendent d'emblée Sylvie et Dominique Mennesson –

selon l'article 511-9 du Code pénal la conclusion d'un contrat de GPA sur le sol français est passible de 2 ans d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende. Dans cet événement, il n'y a donc aucun objectif commercial.

Sylvie et Dominique Mennesson sont des têtes de file des militants pro GPA en France. De fait, le couple est l'un des premiers, à avoir contourné la loi française pour faire appel à une mère porteuse en Californie en 2000.

De retour dans l'Hexagone, ils ont réclamé la transcription en droit français des actes de naissance de leurs filles, des jumelles — aujourd'hui âgées de vingt ans. En 2019, la Cour de cassation leur a donné gain de cause.
Cette décision a fait jurisprudence jusqu'en 2021, où les députés ont voté un durcissement des règles de reconnaissance de filiation des enfants nés par gestation pour autrui lors de la loi bioéthique.
Depuis, le couple se bat pour assouplir la réglementation et milite désormais pour la légalisation d'une gestation pour autrui à la française.

RÉMUNÉRATION OU COMPENSATION ?
En France, l'interdiction de la GPA se base sur le principe de « l'indisponibilité du corps humain », garanti par l'article 16-6 du Code civil.

Pour contourner ce principe et écrire les grandes lignes de son projet, le couple Mennesson a donc fait appel à des juristes et des psychanalystes. Précisément, il s’agirait de permettre à des couples de faire appel à une femme, portée volontaire pour être enceinte de leur enfant.

Sylvie et Dominique Mennesson relaient un sondage de 2007, qui assure que 17 % des Françaises seraient prêtes à enfanter un bébé pour des couples infertiles. Aujourd'hui, le couple insiste sur la dimension altruiste, gratuite, vertueuse que serait une gestation pour autrui à la française, en l'assimilant au don du sang.
À ceci près, qu'il préconise la mise en place d'une « compensation entre 7 000 et 10 000 euros », basée sur les dépenses de santé non remboursées par l'Assurance maladie ou de garde d'enfants de la génitrice.

Tout est dans le flou qui entoure cette notion de « compensation ». En jouant sur les mots, la rémunération, devient une compensation. Mais ce principe est déjà expérimenté en Angleterre, où la GPA non-commerciale est autorisée depuis 1985.

Outre-Manche, ce sont les juges, qui statuent du montant de la somme défrayant les mères porteuses, s'élevant entre 12 000 et 20 000 livres. Le couple Mennesson veut s'inspirer de ce modèle pour la France.

Il demande en revanche, à ce que ce soit l'État français qui défraie financièrement les femmes. « Si la PMA est remboursée par la sécurité sociale, il devrait en être de même pour la gestation pour autrui », avance-t-il.

DES SOUTIENS POLITIQUES
À quelques semaines de l'élection présidentielle, l'événement de l'association CLARA a un objectif politique.
Samedi 19 mars, un militant de La République en marche (LREM) sera présent : « Il n’est pas un politique, mais un citoyen militant dans ce parti », précise le couple. Cette année, comme en 2017, l'association CLARA – associée aux structures « Les cigognes de l'espoir » et « Maia » – a envoyé des questionnaires aux candidats pour obtenir leur positionnement sur la GPA.
Certains sont déjà acquis à la cause, tel Yannick Jadot (EELV). Plus étonnant, selon le couple, Jean Lassalle serait également partisan. Quant à Marine Le Pen, Éric Zemmour ou encore Nicolas Dupont-Aignan, ils ne seront pas contactés, car jugés trop « extrêmes ».

L'association CLARA n'a pas de relation étroite avec les candidats mais travaille activement avec des parlementaires. Lors des débats de bioéthique en 2019, plusieurs amendements proposés par CLARA avaient été portés par les députés Guillaume Chiche (ex-LREM, actuellement sans étiquette), Jean-Louis Touraine (LREM) et Laurence Vanceunebrock (LREM).
Jadis, la mairie de Paris soutenait ostensiblement l'événement.
En 2011, Patrick Bloche, alors maire du onzième arrondissement et membre du parti socialiste, plébiscitait ouvertement le séminaire et y apportait une tonalité politique. « Il était très engagé pour la GPA », insiste le couple. L'homme politique est actuellement adjoint à la maire de Paris Anne Hidalgo.

Cette année, Ariel Weil, l'actuel maire de Paris Centre et élu PS – le mari du rabbin féministe Delphine Horvilleur — marche sur des œufs. Son chargé de communication tient à clarifier la situation :
« La matinée prévue en mairie de Paris Centre le samedi 19 mars n'est pas un colloque ouvert au public mais un séminaire réservé aux adhérents de l'association CLARA. Cette association, par ailleurs domiciliée à Paris Centre, a l'habitude d'organiser des événements internes en mairie, comme toute une série d'associations domiciliées sur notre territoire. Il n'y a jamais eu d'accueil prévu par la mairie de Paris Centre, ni de présence d'élus. Par ailleurs, il n'y aura pas non plus de présence d'autres politiques ».
LES HOMMES D'AFFAIRES DE LA GPA PAS CONCERNÉS

Face aux dérives des agences de mères porteuses en Ukraine, l'association CLARA présente la GPA à la française comme une solution éthique, qui permettrait d'endiguer le business des mères porteuses.
Mais faire sauter le verrou du principe de « l'indisponibilité des corps », en le contournant par la mise en place d'une compensation, est-il un bon moyen de stopper le business à l'étranger ?

En décembre 2020, Marianne publiait l'enquête Les réseaux français de la GPA et mettait à jour des filières françaises de gestation pour autrui pilotées depuis l'étranger

. Aux États-Unis, Romain Taillandier – ex-mari de l'animateur de M6 Alex Goude – travaille pour la clinique Fertility Center à Las Vegas et fait régulièrement des allers-retours à Paris pour rencontrer ses clients et relations professionnelles.
En France, il dispose d'un réseau bien établi. Pragmatique, il déclarait en 2020 à Marianne : « La GPA doit être un business, sinon, cela ne marche pas. »

En Belgique, son homologue Fabien Gaudry, ex-bénéficiaire de GPA, est à la tête de la filière française de l’agence américaine Circle Surrogacy & Egg Donation.

Actuellement, 90 % des gestations pour autrui réalisées par des Français sont contractées aux États-Unis ou au Canada
10 % sont effectuées en Ukraine, à raison de deux bébés par semaine. Ces réseaux bien établis seraient-ils stoppés si un jour, une GPA « éthique » était légalisée en France ? Il serait naïf de le penser.
Author : Altec 
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Date :    20-03-2022 19:58:32



"À 62 ans, âge légal de départ à la retraite, 25 % des plus pauvres sont déjà décédés…"

« Tant qu’on n’a pas réglé le problème du chômage, ce serait assez hypocrite de décaler l’âge légal »
déclarait Emmanuel Macron en 2019, le même qui a fait savoir récemment que l’une des mesures phares de son éventuel second quinquennat serait le passage progressif à 65 ans.

Emmanuel Macron a fait savoir au bon peuple que l’une des mesures phares de son éventuel second quinquennat serait le passage progressif de l’âge de la retraite de 62 à 65 ans.
Il paraît que c’est inévitable, nécessaire, incontournable.
Comme le titre le journal les Échos : « La France n’a pas le choix ».
Ah ! bon !
Dans ce cas, il faut mettre hors course électorale tous les opposants à une mesure qui permet à l’actuel président de se faire le champion de l’insécurité sociale et de déborder Valérie Pécresse sur sa droite, avec le soutien enthousiaste d’Éric Woerth, qui y retrouve une promesse de François Fillon faite en 2017.
Elle est pas belle, la vie (politique) ?

Si l’on en croit le club des sachants, donc, on ne peut pas faire autrement. Et pourquoi ?

Certes, le régime des retraites est en déficit, mais il n’y a pas le feu au lac.
En créant des emplois qualifiés, on ferait d’office rentrer des ressources supplémentaires grâce aux cotisations des actifs, clé de voûte du système par répartition, originalité du modèle social à la française.
Encore faut-il s’en donner les moyens, comme cela a été fait avec la politique du « quoi qu’il en coûte » décidé pendant le Covid, en rupture totale avec les dogmes du néolibéralisme.
La dette ayant augmenté (et pour cause), les marchés reviennent à la charge en exigeant des « réformes structurelles » comme on dit.
On n’en serait pas là si la Banque centrale européenne jouait pleinement son rôle.
Mais comme tel n’est pas le cas, les marchés font monter les enchères.

ARNAQUE :

Les retraités de demain devraient donc payer pour les rentiers d’aujourd’hui.
Actuellement, le taux de chômage des plus de 55 ans est deux fois supérieur à celui de l’ensemble de la population.
Résultat : on va demander à des candidats au travail souvent privés d’emploi de continuer à bosser afin d’attendre un âge de départ à la retraite que certains d’entre eux n’atteindront jamais pour cause de décès. Chapeau bas !

D’ores et déjà, avec les réformes successives, les personnes qui partent en 2022 ont une retraite plus courte d’un an par rapport à celles qui sont parties en 2008.
De plus, on rappellera qu’à 62 ans, âge légal de départ à la retraite, 25 % des plus pauvres sont déjà décédés.
À quel pourcentage arrivera-t-on demain ?

Un responsable politique a déjà dénoncé depuis longtemps l’arnaque en cours.
Le 25 avril 2019, il a déclaré lors d’une conférence de presse :

« Tant qu’on n’a pas réglé le problème du chômage, ce serait assez hypocrite de décaler l’âge légal. Quand on est peu qualifié, quand on vit dans une région qui est en difficulté industrielle, quand on est soi-même en difficulté et qu’on a une carrière fracturée, bon courage, déjà, pour arriver à 62 ans. J’invite les gens qui, de manière simpliste, disent que c’est la solution, à d’abord regarder notre société. »

L’homme qui tenait ces propos de bon sens s’appelle Emmanuel Macron, celui-là même qui, aujourd’hui, a choisi de rejoindre la cohorte des « simplistes ».

(Marianne)

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