COUVRE-FEU de 18h à 6h.            Gouvernement : Recommandation de limiter les regroupements à 6 adultes lors de rassemblements privés.
Respectez les gestes barrières, soyez responsables !                     "Sorties" autorisées : jeux online, apéro via Zoom, cours en visioconférence, etc...
◄ Others cities

The website for going out with friends and making new friends in your city.
         
Our Good Deals ►
OVS Holidays ►
Forums > Debates
Others forums on specific subjects of interest:
  • Thanks to your help, the site will remain healthy
  • Detects problems and win points for becoming VIP Member
  • Your anonymity is guaranteed!

Which offense do you want to submit to the community?






◄◄   123     ►►

ÉCONOMIE, quelques infos.
Author : Altec 
17/23

Date :    08-02-2021 18:29:57


...derrière le mot riche, il y a une accusation de privilèges qu'on connaît bien dans notre pays, il s'agit de stigmatiser, de cibler", a-t-il encore considéré, en estimant que "c'est à la fois malveillant et blessant".

Bayrou a bien raison, ne soyons pas malveillants et blessants envers les riches ou les moins riches.
Alors qu'on sait bien qu'en France les vrais privilégiés sont les pauvres, on leur offre tout sans qu'ils aient besoin de demander.
Qu'ils soient ici stigmatisés à longueur d'années est bien justifié.

Et c'est le grand regret de ma vie : n'avoir pas réussi à être assez pauvre pour accéder à ce bonheur.
Salauds de pauvres !

Author : Boudiou 
18/23

Date :    08-02-2021 18:44:45


Imagine un peu si ces salauds de pauvres étaient ailleurs qu"en france ..

les femmes pourraient toujours trouver a manger ..
et les hommes pourraient toujours vendre un reins ou leurs enfants
car on n"a vu que très rarement un pauvre s"empêcher de faire des gosses ..



Author : AAAAclagazelle  
19/23

Date :    08-02-2021 19:35:55


Selon le bilan social de l'Education nationale de 2017-2018, la moyenne des pensions mensuelles brutes attribuées aux retraités s’élève bien à 2 600 euros. Mais elle cache des disparités, d'après le site Simul-retraites.fr. Pour les enseignants du premier degré, elle est en moyenne de 2 504 euros et pour ceux du second degré de 2 850 euros.

francetvinfo.fr
Author : AAAAclagazelle  
20/23

Date :    08-02-2021 19:40:06


Ce dimanche 7 février dans le Grand jury LCI/RTL/Le Figaro, le Haut-commissaire au plan François Bayrou a relancé un vieux débat :
à partir de quand est-on considéré comme riche ?
Interrogé sur la possibilité de faire participer les plus riches à l’effort contre le Covid-19, le maire de Pau a répondu : "Tout peut être imaginé de cet ordre-là, oui. […] Il faut savoir ce qu’on appelle les plus riches". Alors qu’il y a quelques années l’ancien président de la République François Hollande avait placé ce seuil à 4000 euros, "4000 euros pour moi, c’est classe moyenne", a estimé François Bayrou.

Une phrase qui fait s’étouffer la gauche et lui fait dire que le président du MoDem est bien loin des réalités des Français. "Comment comprendre les Gilets jaunes, le mouvement sur les retraites, les revendications des soignants… quand on pense que les Français gagnent en moyenne 4000 euros/mois", a réagi sur Twitter le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure. "Le salaire médian en France est de 1789 euros. La moitié des salariés ne gagnent pas cette somme", a rappelé le PCF.

Alors à partir de quand est-on riche ? Difficile à dire. Faut-il prendre en compte le patrimoine, le nombre d’enfants à charge… ou seulement les revenus ?
Dans un article publié sur son site internet le 22 janvier 2021 et intitulé "Combien y a-t-il de riches ?", l’Observatoire des inégalités place le seuil de richesse à 3470 euros par mois pour un adulte, soit le double du revenu médian. "L’Insee ne calcule pas de seuil de richesse et ne fournit pas de données assez précises pour que l’on puisse répondre avec exactitude à la question 'combien compte-t-on de riches ?'.
Malgré tout, nous avons fait une estimation. Si l’on situe le seuil de richesse à 3470 euros mensuels (le double du niveau de vie médian), alors on compterait 8,2% de riches selon nos calculs", soit environ 5,1 millions de riches en 2017, peut-on lire.

3,2 millions de personnes gagneraient plus de 4000 euros mensuels
Si on considère que l'on est riche lorsqu'on appartient aux 10% des Français qui gagnent le plus, ce seuil tombe à 3200 euros nets par mois après impôts pour une personne seule, indique l'Observatoire des inégalités.
Il place cette limite à 4800 euros pour un couple sans enfant et 6700 euros pour un couple avec deux enfants.
D'après cette note, écrite selon des données de l'Insee datant de 2017, 5% de la population se situerait au-dessus du seuil des 4000 euros nets mensuels, soit 3,2 millions d'individus.

www.lci.fr/politique/4-000-euros-c-est-classe-moyenne-ou-se-situe-vraiment-l-estimation-de-francois-bayrou-pouvoir-achat-2177773.html
Author : AAAAclagazelle  
21/23

Date :    09-02-2021 09:11:40


Les « surdiplômés », l’autre mal français !
ÉDITO. Presque autant que les bureaucrates, les plus diplômés des Français sont critiqués. On leur reproche de vouloir faire sécession. Vrai ou faux ?

Au pays de Thomas Piketty, on pense encore que les 1 % les plus riches de nos concitoyens impriment leur marque à notre société. Cette grille de lecture, outre son aspect faux et idéologisé, occulte d'autres fractures bien plus puissantes. Ainsi celle, profonde et inexorable, entre les plus diplômés des Français et les autres. Dans un livre qui devrait retenir l'attention de nos dirigeants, la sociologue Monique Dagnaud et l'essayiste Jean-Laurent Cassely s'intéressent à la Génération superdiplômée (Odile Jacob), les 25-40 ans. 20 % de cette tranche d'âge possèdent un niveau bac + 5 au minimum. 45 % des personnes nées à partir des années 1990 ont obtenu un diplôme supérieur.

On pourrait penser que le modèle méritocratique fondé sur les grandes écoles fonctionne à merveille. Il produit, certes, d'excellents ingénieurs et de hauts cadres administratifs Mais ce modèle visait, rappelons-le, à favoriser la mobilité sociale. Au contraire, il a accentué la reproduction des élites. Les grandes écoles recrutent davantage chez les cadres supérieurs que dans le reste de la société. Les surdiplômés se mettent en couple et leurs enfants sont formés dès le plus jeune âge en vue de décrocher des lauriers prestigieux.

Cette « génération surdiplômée » n'est pas la « classe dominante », selon Monique Dagnaud et Jean-Laurent Cassely, mais la « classe désirable » : « celle qui propose un mode de vie, des idées et des valeurs ». En gros, écologie, Montessori, vélo et graines de chia. Avec un penchant pour la culture « woke », traquant le moindre danger pour leur susceptibilité.

« Cette nouvelle aristocratie est jugée plus arrogante que les précédentes, car elle a le mérite pour elle », estime Brice Couturier dans son excellente série sur La Méritocratie en procès, diffusée sur France Culture en novembre dernier. Le ressentiment à l'égard de cette classe définie par son éducation et ses valeurs alimente le moteur du populisme, selon la plupart des auteurs anglo-saxons qui ont planché sur le sujet : Kwame Anthony Appiah, David Goodhart, Michael Sandel, Daniel Markovits et d'autres encore.

Avec son élite minuscule formée dans quelques grandes écoles, la France offre l'exemple le plus spectaculaire de cette nouvelle méritocratie. « Comment réussir quand on est con et pleurnichard », se demandait Michel Audiard. La question aujourd'hui est plutôt : comment être considéré quand on n'a pas des diplômes élevés ?
Notre société survalorise les études supérieures et les capacités cognitives des cols blancs. Elle ne sait pas reconnaître les autres formes de talent et d'intelligence. Comme si le mécanicien, le plombier ou l'ébéniste n'utilisaient pas leur cerveau. Or, ils ne se sentent pas considérés. Quel réformateur audacieux s'attaquera à ce séparatisme-là ?

www.lepoint.fr/editos-du-point/sebastien-le-fol/sebastien-le-fol-les-surdiplomes-l-autre-mal-francais-08-02-2021-2413057_1913.php
Author : Boudiou 
22/23

Date :    09-02-2021 10:49:04


Les futurs surdiplômés ...

et maintenant nos futurs surdiplômés font la queue pour bouffer au secours populaire ...

Whaouuu alors même que cet été les paysans avaient besoin de 200 000
petits bras pour les récoltes ..
nourris logés leurs différente aidées étaient gardées et en plus ils étaient payées , bein seulement 3000 postes a été pourvu jusqu"a la fin du contrat

3000 sur 200 000 , et maintenant ils quémandent de la nourriture ..



Author : Altec 
23/23

Date :    15-02-2021 19:36:23


Consentement à l'impôt
Exclusif : les propositions de l'institut Rousseau pour relancer le débat sur la justice fiscale

Pour redonner ses lettres de noblesse au débat sur la fiscalité en France, l’institut Rousseau propose une réforme radicale du système d’imposition sur le revenu, détaillée dans une note dont "Marianne" se fait l’écho.

Un nouveau système simplifié et qui serait réellement progressif.
Pour que l'impôt redevienne un instrument représentant véritablement le peuple.

« Illisible », « injuste », « confiscatoire ».
Alors qu’il reste l’outil de solidarité le plus efficace dans nos démocraties, l’impôt cristallise pourtant chaque année toujours davantage d’aigreurs. En France, l’épisode des gilets jaunes, où une augmentation de la taxe sur les carburants fut l’étincelle de la révolte, l’a démontré.
Attaqué ces dernières décennies par un discours dominant économiquement libéral qui prône – et obtient – sans cesse la baisse de la fiscalité, le consentement à l’impôt est en péril.

Faut-il s’y résigner ?
Non, selon l’institut Rousseau qui propose une réforme radicale du système d’imposition sur le revenu, dans une note dont Marianne se fait ici l’écho.
« Pour que le peuple se réempare de la question fiscale », les coauteurs de la note, parmi lesquels l’économiste Gaël Giraud et le haut fonctionnaire Nicolas Dufrêne, partent d’un double postulat : « répondre à un impératif de justice et de lisibilité ».
De justice via « une véritable progressivité de l’impôt qui épargnerait les classes les plus populaires sans écraser les classes moyennes ».
Et de lisibilité afin « de permettre un meilleur consentement de l’ensemble de la Nation » à l’impôt.

RÉFORME RADICALE

Fini les tranches marginales d’imposition, la moindre taxation des revenus du capital et les niches fiscales qui favorisent les plus aisés, la réforme de l’institut Rousseau se veut radicale :
« à l’impôt sur le revenu actuel, en pleine déliquescence, nous proposons de substituer l’impôt abc, seule méthode de calcul véritablement progressive et lisible par tous les citoyens ».

La méthode « abc » est simple :
« a » est le taux d'imposition maximal ;
« b » est le revenu imposable mensuel minimum à partir duquel on commence à payer des impôts et en dessous duquel l’impôt est nul ;
et enfin « c », un paramètre plus technique qui détermine la progressivité du taux d’imposition.
Trivialement, plus le paramètre « c » est élevé, « plus la hausse du taux d’imposition est lente et progressive avec les revenus, et donc plus le poids global de l’impôt repose sur les plus riches », explique Gaël Giraud. Dommage collatéral pour l’Etat, « plus 'c' est élevé, plus les recettes fiscales seront basses, car une majorité de contribuables - les catégories populaires et les classes moyennes – paiera moins d’impôts », ajoute-t-il.

SYSTÈME VRAIMENT PROGRESSIF

En guise d’exemple dans sa note, l’institut Rousseau prend un taux d’imposition maximal de 50 % (paramètre a) ;
un revenu imposable mensuel minimum de 1 400 euros (paramètre b).
Et enfin un paramètre c élevé, afin que l’impôt « pèse davantage sur les classes supérieures que sur les classes moyennes ».
Résultat, « l’impôt sur le revenu serait allégé pour les individus dont les revenus mensuels sont inférieurs à 6 000 euros, légèrement augmenté entre 6 000 euros et 10 000 euros, puis augmenté fortement au-delà de 10 000 euros. »
Le grand avantage de ce système est qu’il instaure quoi qu’il arrive une progressivité de la courbe de l’impôt sur les revenus, comme il est possible de le constater via ce simulateur en ligne associé à la note.
Comprendre : avec « abc », l’impôt ne pourra pas accroître les inégalités de revenus.
Charge aux citoyens, ensuite, de déterminer les paramètres qu’ils estimeront être les plus justes.

Principal point négatif du système, toutefois :
difficile de comprendre l’interaction entre les trois paramètres a, b et c. Seuls les citoyens les plus férus de mathématiques arriveront à déchiffrer la formule de calcul permettant de garantir la progressivité de ce système (voir note technique ci-dessous).
Au reste, une fois que les choses sont claires, il ne reste plus qu’à débattre des niveaux de a, b et c, et le tour est joué.
« Notre idée est de proposer une reformulation des termes du débat, tout se ramenant à trois paramètres que les citoyens pourraient discuter et débattre démocratiquement », justifie Nicolas Dufrêne.

SUPPRESSION DES NICHES ET DES ABATTEMENTS

Pour une meilleure lisibilité du système, l’institut Rousseau est par ailleurs bien conscient qu’il faut remettre en cause les abattements, plafonds, niches fiscales, et autres mécanismes d’optimisation en vigueur actuellement.
« L’accumulation des réformes, depuis la création de l’impôt sur le revenu en 1914, a incroyablement complexifié celui-ci.
Les abattements, décotes, quotients familiaux ainsi que les très nombreuses niches fiscales l’ont progressivement rendu illisible aux yeux des contribuables, pourtant les premiers concernés ».

Ainsi, dans son nouveau système, l’institut supprime les abattements et remet à plat les niches fiscales, sauf celles socialement et écologiquement utiles, et surtout abroge le prélèvement forfaitaire unique (PFU), cette « flat tax » de 30 % qui s’applique aux revenus du capital depuis 2018.
Un cadeau fait par le président Macron aux plus aisés :
« si le PFU n’avait pas été mis en place, un individu gagnant un million d’euros par an aurait en moyenne acquitté 310 000 euros d’impôt sur le revenu en 2021, mais le PFU a réduit ce montant d’environ un tiers, à 202 000 euros », déplore les auteurs de la note, qui proposent aussi de restaurer l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF).
Enfin, pour limiter les mécanismes d’évasion fiscale des particuliers, l’institut Rousseau fait siennes les préconisations d’un rapport parlementaire qui vise à instaurer des critères sur la résidence fiscale « notamment en ajoutant un critère fondé sur la présence effective sur le territoire, et sur la contribution de la génération de richesses sur le territoire national aux revenus de la personne qui choisit d’installer sa résidence fiscale à l’étranger ».

INSTRUMENT DU PEUPLE

Bref, l’idée est de remettre sur le devant de la scène le débat sur l’impôt qui « a artificiellement disparu depuis quelques années », regrette Gaël Giraud, avec la complicité des dirigeants politiques aux manettes qui refusent toute hausse d’impôt.
Un débat qui se situe pourtant en France « dans la continuité d’une histoire riche qui lie profondément la question de l’impôt à celle de son consentement et donc de la démocratie ».
Les auteurs de la note font ainsi appel à « l’article 14 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen qui fait du consentement à l’impôt un principe fondamental de la démocratie française telle qu’elle se construit peu à peu à partir de la fin du XVIIIe siècle ».

Et de marteler que « loin d’être une source de spoliation, l’impôt est au contraire, s’il est correctement ajusté au corps social, l’un des plus formidables instruments d’une puissance publique représentant véritablement le peuple. »
Rappel salvateur à un moment où il va falloir relancer l’économie du pays durement affectée par la crise sanitaire, sans oublier les plus démunis qui sont les plus touchés.
Certes, « la fiscalité seule n’arrivera pas à résoudre la reconstruction écologique et sociale de notre société », concède Nicolas Dufrêne, mais « elle peut en être l’un des éléments moteur ».

www.marianne.net/economie/economie-francaise/exclusif-les-propositions-de-linstitut-rousseau-pour-relancer-le-debat-sur-la-justice-fiscale

◄◄   123     ►►



Return to the forum index

« Find others
Check out the forum