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ÉCONOMIE, quelques infos.
Author : AAAAclagazelle 
9/15

Date :    28-03-2022 11:35:59


C’est ce que nous voudrions démontrer en revenant rapidement sur la construction du gazoduc Nord Stream 2 qui fut, pendant près de dix ans, au cœur d’un conflit larvé entre la Russie, l’Allemagne et les États-Unis.

La construction du gazoduc Nord Stream 2 : un crime contre la morale ?

Au début de l’année 2021, alors que le gazoduc Nord Stream 2 est en voie d’achèvement, les défenseurs des Droits de l’Homme, arguant de l’emprisonnement d’Alexei Navalny et de la répression des manifestations organisées par ses partisans, en appellent à l’arrêt de la construction du gazoduc.
Cette nouvelle infrastructure, alors en voie d’achèvement grâce aux fonds du géant russe de l’énergie Gazprom, a pour but de permettre l’approvisionnement de l’économie allemande en gaz naturel en doublant les capacités d’exportation russes.
Le 1er février 2021, le Président de la République française, Emmanuel Macron, appelle ainsi une nouvelle fois le gouvernement allemand à abandonner le projet… au nom de la morale.
Lorsqu’on sait que la France achète son gaz naturel à la Norvège, mais aussi à l’Algérie, au Qatar, et accessoirement à la Russie, autant d’États dont le caractère démocratique, hormis la monarchie norvégienne, ne semble pas démontré ; la pertinence de l’argumentation élyséenne ne saute pas immédiatement aux yeux.

En fait, l’opposition française, rejoignant celle des États-Unis, date de la naissance même du projet.
Disposant de moyens de coercition nettement plus convaincants que ceux de la France, les États-Unis ont multiplié, dès le lancement de celui-ci, pressions et menaces sur le gouvernement allemand et ses entreprises.

Donald Trump, pourtant encore décrit par une certaine presse comme inféodé aux intérêts russes, accuse ainsi Angela Merkel d’être « entre les mains de Moscou ».
Le 14 janvier 2019, l’ambassadeur des États-Unis en Allemagne, Richard Grenell, rend publique une lettre de menaces dirigées contre les entreprises allemandes impliquées dans Nord Stream 2, en particulier Uniper et Wintershall : « Nous insistons sur le fait que les entreprises engagées dans le pipeline d’exportation d’énergie provenant de Russie encourent un risque de sanction significatif. »
Afin de donner plus de poids à son message, Richard Grenell précise alors que non seulement la Maison-Blanche, mais également la Chambre des Représentants sont hostiles à ce projet.
Cette similitude de vue entre l’administration Trump et la Chambre des Représentants pourtant démocrate et dont le Chairman, Nancy Pelosi a été la principale instigatrice des deux impeachments contre l’ex-président, ne surprendra que ceux qui ne connaissent pas la politique américaine.
En matière de défense des intérêts économiques des multinationales états-uniennes, démocrates et républicains ont toujours été d’accord.

Les droits de l’Homme au service des majors pétrolières états-uniennes.

Hormis la volonté clairement affichée d’affaiblir l’économie russe — obsession traditionnelle de l’administration états-unienne qui ne semble tolérer la Russie que lorsque celle-ci est dirigée par un alcoolique grotesque — l’agressivité états-unienne trouve également son explication dans des enjeux économiques.
Un temps dopées par l’exploitation des huiles et des pétroles de schiste, les majors américaines des hydrocarbures sont, autour de 2020, dans de grandes difficultés.
Celles-ci s’expliquent notamment par la baisse des cours des hydrocarbures après la crise des subprimes (2008) et par la diminution de la consommation mondiale, en particulier dans le trafic aérien, liée à la crise du coronavirus.
Pour la seule année 2020, les compagnies pétrolières états-uniennes licencient 200 000 personnes et ExxonMobil, un des deux géants pétroliers du pays avec Chevron, perd la moitié de sa valeur en bourse.

La vente de gaz de schiste à l’Allemagne, alors que celle-ci a un besoin important d’énergie en raison de l’arrêt progressif de son parc nucléaire, constitue donc un enjeu considérable pour le secteur des hydrocarbures aux États-Unis.

Angela Merkel, dont les rapports avec Donald Trump sont rien de moins que bons, et son gouvernement n’en cherchent pas moins à trouver une solution pour la poursuite du projet du gazoduc russe. Après le retrait des entreprises allemandes, ce sont donc les sociétés suisses Zurich Insurance et Allseas, spécialisées dans la construction sous-marine, qui reprennent le chantier Nord Stream 2.
Mais, elles doivent à leur tour renoncer en raison de nouvelles menaces américaines. Ces événements se déroulent en 2019, soit, un an avant l’empoisonnement d’Alexei Navalny.

Dans l’espoir d’achever le gazoduc et d’échapper aux sanctions états-uniennes, les autorités allemandes et celle du Land de Mecklembourg-Poméranie occidentale, partie prenante du projet, ont l’idée de créer un Fonds de Protection pour le climat, essentiellement financé par Gazprom. Fin 2020, les travaux sont confiés au navire de pose de conduites Fortuna, de la société russe, RTV-RUS.
Donald Trump annonce, en janvier 2021, qu’il prendra des sanctions, mais celles-ci sont inopérantes face à une entreprise russe et Nord Stream 2 est finalement achevé.

frontpopulaire.fr
Author : AAAAclagazelle 
10/15

Date :    28-03-2022 11:37:54


L’invasion de l’Ukraine : la fin du projet Nord Stream 2 ?

En décidant d’envahir l’Ukraine, Vladimir Poutine porte paradoxalement, à Nord Stream 2, un coup sans doute mortel.
Même si pour l’heure, l’Europe centrale est dans l’incapacité de se passer du gaz russe, l’Allemagne se tourne déjà vers les États-Unis afin de se fournir en gaz de schiste auprès d’Exxon Mobil et de Chevron.
Même s’il est bien évident que le président russe n’a pas pris la décision d’envahir l’Ukraine dans l’espoir de sauver les majors états-uniennes du pétrole et du gaz d’une possible faillite, celles-ci lui sont redevables d’une amélioration sensible de leur situation financière.

Pour autant, il n’est sans doute pas inutile de rappeler , en dépit de ceux qui prétendent faire de la géopolitique mondiale la lutte du bien contre le mal – est-ce là un vieux fond du puritanisme ou une relecture médiocre du Paradis perdu de John Milton ? — que la politique, pas plus que l’économie ne sont affaire de morale et que le fait de brandir sans fin les oripeaux du bien témoigne d’ordinaire d’une propension à cacher les intérêts les plus sordides sous le masque de la vertu.

frontpopulaire.fr


Author : AAAAclagazelle 
11/15

Date :    30-04-2022 19:06:23


Renault pourrait céder à la Russie le constructeur automobile Lada pour un rouble symbolique

Le constructeur automobile Renault est en négociation pour vendre ses parts d'AvtoVAZ, maison mère de Lada, à un institut de science qui dépend du gouvernement russe.

La transaction pourrait se faire pour un rouble symbolique, annonce le ministre russe du Commerce et de l'industrie.

Renault se désengage progressivement de la Russie. Le constructeur automobile doit céder ses 68 % de parts d'AvtoVAZ, la maison mère de Lada, à Nami, un institut de science qui dépend du ministère russe de l'Industrie. Les négociations ont été révélées par le ministre russe du Commerce et de l'Industrie Denis Mantourov. Et le prix aussi : un rouble symbolique.

Renault disposera d'une « option de cinq ou six ans » pour racheter ses parts, ajoute M. Mantourov, cité par les agences russes de presse en marge d'un déplacement à Tachkent (Ouzbékistan). En plus de vendre sa participation dans le premier assembleur automobile du pays, l'entreprise de Luca De Meo transfère aux autorités de la capitale son usine moscovite, qui produit notamment des modèles SUV (Renault Captur et Dacia Duster).

QUE REPRÉSENTE LADA ?
En Europe, l'entreprise AvtoVAZ est plus connue sous le nom de sa marque automobile, Lada. Et pour cause, c'est la marque la plus importante en Russie, avec 21 % de parts de marché sur les véhicules neufs. En devenant l'actionnaire majoritaire d'AvtoVAZ en 2008, Renault s'est ainsi ouvert un marché conséquent. L'an dernier, le constructeur automobile a écoulé 500 000 véhicules neufs, presque autant qu'en France.

Un mois après avoir suspendu ses activités en Russie, la cession de Lada serait un nouveau coup dur pour Renault, qui estime que 2,2 milliards d'euros d'actifs sont immobilisés dans le pays.

POURQUOI RENAULT DOIT CÉDER LADA ?
Deux raisons expliquent le retrait de Renault en Russie : la pression mise par les autorités ukrainiennes et la pénurie de composants. En Ukraine, le ministre des affaires étrangères Dmytro Kuleba avait appelé le 23 mars dernier à un « boycott » mondial de Renault, en raison de « son refus de quitter la Russie ». Renault avait acté le jour même l'interruption de son activité. Mais dans les faits, ses usines à Moscou étaient déjà à l'arrêt depuis fin février, puisque les sanctions occidentales prises contre la Russie les empêchaient de se fournir en composants.

Le constructeur français fait également face à un recul de son chiffre d'affaires de 2,7 % sur le trimestre écoulé, dû à une chute de ses ventes. En cédant ses parts dans AvtoVAZ, Renault déciderait ainsi de ne plus assumer le chômage technique des 40 000 employés en Russie.

À QUI PROFITE LA VENTE ?
Profitant des difficultés financières de Renault et de la guerre en Ukraine, la Russie peut tordre le bras à Renault. Pour un rouble symbolique, le Kremlin a ainsi trouvé le moyen de nationaliser à bas coût.

Certes, Renault pourrait récupérer ses parts dans cinq à six ans, mais à quel prix ? « Si nous faisons des investissements pendant cette période, cela sera également pris en compte dans la valeur de rachat », précise Denis Mantourov, qui ne semble pas prêt à lâcher si facilement son constructeur.

Il n'est pas non plus certain que Renault retrouve ses usines russes avec les mêmes effectifs qu'au départ. La future direction d'AvtoVAZ serait nommée par le Nami, mais aussi par conglomérat militaro-industriel russe Rostec, l'autre actionnaire d'AvtoVAZ. Cette cession pourrait ainsi être l'une des premières représailles de la Russie envers les entreprises occidentales.

Pour l'instant, Renault a fait savoir qu'il ne commenterait pas cette information.

marianne.fr
Author : AAAAclagazelle 
12/15

Date :    12-07-2022 08:11:16


– Un « deal secret » entre Uber et Macron, vraiment ?
Les révélations sur la plateforme, en vérité, n’apportent pas le début d’un argument crédible sur un prétendu « scandale d’État ».

Évidemment, le plus facile consiste à faire la liste des complaisances supposées du chef de l'État vis-à-vis du « grand capital », surtout quand celui-ci est enrobé par une bannière anglo-saxonne. McKinsey hier, Uber aujourd'hui… Exercice facile auquel s'est livrée, entre autres, la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale, Mathilde Panot, dans son discours de soutien à la motion de censure déposée et rejetée lundi 11 juillet. Elle y dénonçait « ce président des lobbys qui roule pour Uber ». D'autres ont réclamé une commission d'enquête parlementaire. Et pourquoi pas la Cour de justice de la République ?

L'affaire semble grave à première vue. Emmanuel Macron, quand il était ministre de l'Économie, aurait passé un « deal secret » avec Uber, selon les révélations d'un consortium de journalistes. Les complotistes se pourlèchent d'avance les babines. Ils flairent la prévarication, la prise illégale d'intérêt, l'enrichissement personnel…

Pourtant, à y regarder de plus près, il n'y a rien de tout cela. Il est question d'un « deal » dans les documents internes à Uber ? En anglais, le terme n'a pas du tout la même connotation qu'en français. Il signifie contrat, ou accord, plutôt que trafic.

Secret ? Quand il était ministre de l'Économie, Emmanuel Macron n'a jamais caché sa préférence pour la concurrence et pour de nouvelles formes d'emploi, dont les modalités peuvent certes interroger avec le recul. À Mediapart, l'un de ses principaux accusateurs, il déclarait à l'époque à propos des chauffeurs Uber : « Ils travaillent parfois 60-70 heures pour toucher le smic […], mais ils rentrent dans la dignité, ils trouvent un travail, ils mettent un costume, une cravate. » Et ajoutait : « Allez à Stains expliquer aux jeunes qui font chauffeurs Uber de manière volontaire qu'il vaut mieux aller tenir les murs ou dealer. »

Amnésie ou mauvaise foi
Dans Le Monde, artisan des « révélations » sur le « deal secret », il affirmait : « Des gens souvent victimes de l'exclusion choisissent l'entrepreneuriat individuel, parce que pour beaucoup de jeunes aujourd'hui, c'est plus facile de trouver un client que de trouver un employeur. Ils se lancent, ils travaillent plus, la rémunération ne suit pas toujours, mais ils ont accès à l'activité économique et à des perspectives de mobilité. »
On peut être en désaccord avec ce point de vue. Oublier aussi à quoi ressemblait le « service », si l'on ose dire, rendu par les taxis avant l'arrivée des VTC.

Mais prétendre que l'ancien ministre de l'Économie a dissimulé sa préférence pour la concurrence que représentait Uber relève soit de l'amnésie, soit de la mauvaise foi.
S'émouvoir que le titulaire de ce poste à Bercy échange avec des entreprises étrangères désireuses de s'implanter en France ne semble pas sérieux.
Pas étonnant que LFI et le RN se tiennent bras dessus, bras dessous pour crier au loup…

lepoint.fr
Author : Altec 
13/15

Date :    12-07-2022 13:57:33


Un « deal secret » entre Uber et Macron, vraiment ? Les révélations sur la plateforme, en vérité, n’apportent pas le début d’un argument crédible sur un prétendu « scandale d’État ».

Pas plus que la cession (par le même, également en toute discrétion) d'Alstom à General Electric, dont on ne peut que s'en mordre les doigts...


Author : AAAAclagazelle 
14/15

Date :    16-07-2022 12:25:12


a loi pouvoir d’achat est une « coquille vide »Un flot d’amendements doit empêcher le flop

Alors que le projet de loi pouvoir d’achat a été présenté en Conseil des ministres, l’UFC-Que Choisir déplore que ce texte, pourtant largement attendu par les consommateurs frappés par une inflation historique, fasse une impasse quasi-totale sur des mesures visant à faire baisser les factures du quotidien. Pourtant, des solutions concrètes pour rendre du pouvoir d’achat aux consommateurs existent, et sont portées par notre association. Aux Députés et Sénateurs de s’en saisir et de les défendre dans le cadre de l’examen du texte au parlement !


UN PROJET DE LOI « POUVOIR D’ACHAT » BIEN MAL NOMMÉ
Depuis de trop nombreux mois, les consommateurs subissent une inflation massive. Alors que ces dernières semaines le gouvernement annonçait qu’il avancerait des solutions concrètes pour préserver leur pouvoir d’achat, c’est la douche froide. Alors que l’explosion des prix à la consommation est largement portée par les prix de l’énergie et de l’alimentation, quelle mesure du projet de loi vise à contenir la hausse des prix énergétiques ? Aucune. Quelle mesure vise à limiter la hausse des prix alimentaires ? Aucune.

Pire, sur les 20 articles que comporte le projet de loi, un seul a trait à une maîtrise directe des prix, quand les autres sont souvent soit sans lien évident avec le pouvoir d’achat (par exemple l’augmentation des sanctions en cas de pratiques commerciales trompeuses), soit avec un impact qui pourrait être dans les faits totalement nul (augmentation du plafond de la « prime Macron »).

Au global, ce texte ne répond donc pas à l’impératif de soutien immédiat et significatif au pouvoir d’achat des consommateurs.

POURTANT, DES MESURES CONCRÈTES PEUVENT RENDRE DU POUVOIR D’ACHAT AUX CONSOMMATEURS MAJORITAIREMENT SANS IMPACT SUR LES FINANCES
Ce manque d’ambition du projet gouvernemental est d’autant plus déplorable que des mesures préservant réellement le pouvoir d’achat des consommateurs sont légion. Dans le cadre de l’élection présidentielle, l’UFC-Que Choisir avait avancé de nombreuses propositions concrètes permettant de rendre plus de 15 milliards d’euros de pouvoir d’achat aux consommateurs (majoritairement sans coût pour les finances publiques), soit a minima 500 euros par ménage (1). Aujourd’hui, le projet de loi pouvoir d’achat constitue pour bon nombre d’entre elles le véhicule législatif idoine.

Faire baisser les prix des produits alimentaires, particulièrement les produits « premier prix », en mettant fin à l’obligation pesant sur les distributeurs de réaliser un minimum de 10 % de marges (2) ? C’est possible. Faire baisser les frais d’incidents bancaires en mettant fin aux abus tarifaires des banques qui réalisent jusqu’à 86 % de marges (3) ? C’est possible. Faire baisser les factures d’eau du robinet en faisant supporter non pas aux consommateurs mais aux générateurs des pollutions agricoles les coûts de la décontamination de l’eau (4) ? C’est possible. Faire baisser les prix de l’énergie en mettant fin à l’aberration fiscale que constitue la TVA sur les taxes (5) ? C’est encore possible.

Les mesures concrètes pour soulager le pouvoir d’achat existent. Aujourd’hui, seule manque la volonté (voire le courage) politique !

www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-la-loi-pouvoir-d-achat-est-une-coquille-vide-un-flot-d-amendements-doit-empecher-le-flop-n102128/?utm_medium=email&utm_source=ldm&utm_campaign=ldm20220716&at_medium=email&at_emailtype=retention&at_campaign=ldm20220716
Author : AAAAclagazelle 
15/15

Date :    12-10-2022 15:24:30


Panneaux solaires : l’écrasante domination de la Chine
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE. Entre 2005 et 2021, la part chinoise dans la production mondiale est passée de 6 % à 70 %, celle de l’Europe est tombée de 28 % à moins de 3 %.

Selon les informations du South China Morning Post, les exportations de panneaux solaires chinois vers les pays de l'Union européenne ont progressé de 138 % au cours des huit premiers mois de l'année par rapport à la même période de 2021. La valeur totale des exportations de panneaux solaires chinois dans le monde avait déjà dépassé, l'année dernière, les 30 milliards de dollars et ce secteur a représenté, à lui seul, près de 7 % de l'excédent commercial de la Chine au cours des cinq dernières années.

Grâce notamment à des coûts de production inférieurs de 35 % à ceux de l'Europe et de 20 % à ceux des États-Unis, la Chine héberge aujourd'hui sept des dix premiers fabricants au monde de panneaux solaires, dont les trois plus gros : Jinko Solar, JA Solar et Trina Solar.

Concentration géographique
Depuis 2011, la Chine a investi plus de 50 milliards de dollars dans le développement du secteur photovoltaïque, dix fois plus que l'Europe. Entre 2005 et 2021, la part de la Chine dans la production mondiale de panneaux solaires est passée de 6 % à 70 % quand celle de l'Union européenne est tombée de 28 % à moins de 3 %. L'UE importe aujourd'hui 84 % de ses équipements photovoltaïques et les États-Unis 77 %.

lepoint.fr

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