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ÉCONOMIE, quelques infos.
Author : Altec  
1/5

Date :    16-07-2019 20:29:59


Ce sujet qui avait disparu a toute sa place dans les actualités.
Author : AAAAclagazelle  
2/5

Date :    30-04-2022 19:06:23


Renault pourrait céder à la Russie le constructeur automobile Lada pour un rouble symbolique

Le constructeur automobile Renault est en négociation pour vendre ses parts d'AvtoVAZ, maison mère de Lada, à un institut de science qui dépend du gouvernement russe.

La transaction pourrait se faire pour un rouble symbolique, annonce le ministre russe du Commerce et de l'industrie.

Renault se désengage progressivement de la Russie. Le constructeur automobile doit céder ses 68 % de parts d'AvtoVAZ, la maison mère de Lada, à Nami, un institut de science qui dépend du ministère russe de l'Industrie. Les négociations ont été révélées par le ministre russe du Commerce et de l'Industrie Denis Mantourov. Et le prix aussi : un rouble symbolique.

Renault disposera d'une « option de cinq ou six ans » pour racheter ses parts, ajoute M. Mantourov, cité par les agences russes de presse en marge d'un déplacement à Tachkent (Ouzbékistan). En plus de vendre sa participation dans le premier assembleur automobile du pays, l'entreprise de Luca De Meo transfère aux autorités de la capitale son usine moscovite, qui produit notamment des modèles SUV (Renault Captur et Dacia Duster).

QUE REPRÉSENTE LADA ?
En Europe, l'entreprise AvtoVAZ est plus connue sous le nom de sa marque automobile, Lada. Et pour cause, c'est la marque la plus importante en Russie, avec 21 % de parts de marché sur les véhicules neufs. En devenant l'actionnaire majoritaire d'AvtoVAZ en 2008, Renault s'est ainsi ouvert un marché conséquent. L'an dernier, le constructeur automobile a écoulé 500 000 véhicules neufs, presque autant qu'en France.

Un mois après avoir suspendu ses activités en Russie, la cession de Lada serait un nouveau coup dur pour Renault, qui estime que 2,2 milliards d'euros d'actifs sont immobilisés dans le pays.

POURQUOI RENAULT DOIT CÉDER LADA ?
Deux raisons expliquent le retrait de Renault en Russie : la pression mise par les autorités ukrainiennes et la pénurie de composants. En Ukraine, le ministre des affaires étrangères Dmytro Kuleba avait appelé le 23 mars dernier à un « boycott » mondial de Renault, en raison de « son refus de quitter la Russie ». Renault avait acté le jour même l'interruption de son activité. Mais dans les faits, ses usines à Moscou étaient déjà à l'arrêt depuis fin février, puisque les sanctions occidentales prises contre la Russie les empêchaient de se fournir en composants.

Le constructeur français fait également face à un recul de son chiffre d'affaires de 2,7 % sur le trimestre écoulé, dû à une chute de ses ventes. En cédant ses parts dans AvtoVAZ, Renault déciderait ainsi de ne plus assumer le chômage technique des 40 000 employés en Russie.

À QUI PROFITE LA VENTE ?
Profitant des difficultés financières de Renault et de la guerre en Ukraine, la Russie peut tordre le bras à Renault. Pour un rouble symbolique, le Kremlin a ainsi trouvé le moyen de nationaliser à bas coût.

Certes, Renault pourrait récupérer ses parts dans cinq à six ans, mais à quel prix ? « Si nous faisons des investissements pendant cette période, cela sera également pris en compte dans la valeur de rachat », précise Denis Mantourov, qui ne semble pas prêt à lâcher si facilement son constructeur.

Il n'est pas non plus certain que Renault retrouve ses usines russes avec les mêmes effectifs qu'au départ. La future direction d'AvtoVAZ serait nommée par le Nami, mais aussi par conglomérat militaro-industriel russe Rostec, l'autre actionnaire d'AvtoVAZ. Cette cession pourrait ainsi être l'une des premières représailles de la Russie envers les entreprises occidentales.

Pour l'instant, Renault a fait savoir qu'il ne commenterait pas cette information.

marianne.fr
Author : Altec  
3/5

Date :    12-07-2022 13:57:33


Un « deal secret » entre Uber et Macron, vraiment ? Les révélations sur la plateforme, en vérité, n’apportent pas le début d’un argument crédible sur un prétendu « scandale d’État ».

Pas plus que la cession (par le même, également en toute discrétion) d'Alstom à General Electric, dont on ne peut que s'en mordre les doigts...


Author : AAAAclagazelle  
4/5

Date :    16-07-2022 12:25:12


a loi pouvoir d’achat est une « coquille vide »Un flot d’amendements doit empêcher le flop

Alors que le projet de loi pouvoir d’achat a été présenté en Conseil des ministres, l’UFC-Que Choisir déplore que ce texte, pourtant largement attendu par les consommateurs frappés par une inflation historique, fasse une impasse quasi-totale sur des mesures visant à faire baisser les factures du quotidien. Pourtant, des solutions concrètes pour rendre du pouvoir d’achat aux consommateurs existent, et sont portées par notre association. Aux Députés et Sénateurs de s’en saisir et de les défendre dans le cadre de l’examen du texte au parlement !


UN PROJET DE LOI « POUVOIR D’ACHAT » BIEN MAL NOMMÉ
Depuis de trop nombreux mois, les consommateurs subissent une inflation massive. Alors que ces dernières semaines le gouvernement annonçait qu’il avancerait des solutions concrètes pour préserver leur pouvoir d’achat, c’est la douche froide. Alors que l’explosion des prix à la consommation est largement portée par les prix de l’énergie et de l’alimentation, quelle mesure du projet de loi vise à contenir la hausse des prix énergétiques ? Aucune. Quelle mesure vise à limiter la hausse des prix alimentaires ? Aucune.

Pire, sur les 20 articles que comporte le projet de loi, un seul a trait à une maîtrise directe des prix, quand les autres sont souvent soit sans lien évident avec le pouvoir d’achat (par exemple l’augmentation des sanctions en cas de pratiques commerciales trompeuses), soit avec un impact qui pourrait être dans les faits totalement nul (augmentation du plafond de la « prime Macron »).

Au global, ce texte ne répond donc pas à l’impératif de soutien immédiat et significatif au pouvoir d’achat des consommateurs.

POURTANT, DES MESURES CONCRÈTES PEUVENT RENDRE DU POUVOIR D’ACHAT AUX CONSOMMATEURS MAJORITAIREMENT SANS IMPACT SUR LES FINANCES
Ce manque d’ambition du projet gouvernemental est d’autant plus déplorable que des mesures préservant réellement le pouvoir d’achat des consommateurs sont légion. Dans le cadre de l’élection présidentielle, l’UFC-Que Choisir avait avancé de nombreuses propositions concrètes permettant de rendre plus de 15 milliards d’euros de pouvoir d’achat aux consommateurs (majoritairement sans coût pour les finances publiques), soit a minima 500 euros par ménage (1). Aujourd’hui, le projet de loi pouvoir d’achat constitue pour bon nombre d’entre elles le véhicule législatif idoine.

Faire baisser les prix des produits alimentaires, particulièrement les produits « premier prix », en mettant fin à l’obligation pesant sur les distributeurs de réaliser un minimum de 10 % de marges (2) ? C’est possible. Faire baisser les frais d’incidents bancaires en mettant fin aux abus tarifaires des banques qui réalisent jusqu’à 86 % de marges (3) ? C’est possible. Faire baisser les factures d’eau du robinet en faisant supporter non pas aux consommateurs mais aux générateurs des pollutions agricoles les coûts de la décontamination de l’eau (4) ? C’est possible. Faire baisser les prix de l’énergie en mettant fin à l’aberration fiscale que constitue la TVA sur les taxes (5) ? C’est encore possible.

Les mesures concrètes pour soulager le pouvoir d’achat existent. Aujourd’hui, seule manque la volonté (voire le courage) politique !

www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-la-loi-pouvoir-d-achat-est-une-coquille-vide-un-flot-d-amendements-doit-empecher-le-flop-n102128/?utm_medium=email&utm_source=ldm&utm_campaign=ldm20220716&at_medium=email&at_emailtype=retention&at_campaign=ldm20220716
Author : AAAAclagazelle  
5/5

Date :    12-10-2022 15:24:30


Panneaux solaires : l’écrasante domination de la Chine
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE. Entre 2005 et 2021, la part chinoise dans la production mondiale est passée de 6 % à 70 %, celle de l’Europe est tombée de 28 % à moins de 3 %.

Selon les informations du South China Morning Post, les exportations de panneaux solaires chinois vers les pays de l'Union européenne ont progressé de 138 % au cours des huit premiers mois de l'année par rapport à la même période de 2021. La valeur totale des exportations de panneaux solaires chinois dans le monde avait déjà dépassé, l'année dernière, les 30 milliards de dollars et ce secteur a représenté, à lui seul, près de 7 % de l'excédent commercial de la Chine au cours des cinq dernières années.

Grâce notamment à des coûts de production inférieurs de 35 % à ceux de l'Europe et de 20 % à ceux des États-Unis, la Chine héberge aujourd'hui sept des dix premiers fabricants au monde de panneaux solaires, dont les trois plus gros : Jinko Solar, JA Solar et Trina Solar.

Concentration géographique
Depuis 2011, la Chine a investi plus de 50 milliards de dollars dans le développement du secteur photovoltaïque, dix fois plus que l'Europe. Entre 2005 et 2021, la part de la Chine dans la production mondiale de panneaux solaires est passée de 6 % à 70 % quand celle de l'Union européenne est tombée de 28 % à moins de 3 %. L'UE importe aujourd'hui 84 % de ses équipements photovoltaïques et les États-Unis 77 %.

lepoint.fr

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