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Giltes jaunes.
Author : Kilimandjaro 
129/132

Date :    19-05-2019 13:46:54


Tout à fait OK avec toi!
Je laisse entendre que ces radars sont mal utilisés et qu'il n'est pas juste que le type qui dépasse la vitesse maximale de qlq km/heure soit un jour sévèrement pénalisé par le retrait de son permis !
Je comprends que les radars soient recouverts d' un plastique noir parfois !
Tiens,tiens...Voilà une belle occupation!
Author : Altec 
130/132

Date :    19-05-2019 19:01:12


il n'est pas juste que le type qui dépasse la vitesse maximale de qlq km/heure soit un jour sévèrement pénalisé par le retrait de son permis !

Pour quelques km/h, c'est une infraction, on perd un point, récupérable, on ne perd pas son permis. Ça arrive à tout le monde ou presque.
Pour perdre le permis, il faut répéter douze fois la même infraction. C'est de la persévérance, il faut vraiment le chercher ! C'est se mettre délibérément en position de hors-la-loi.
Un bon citoyen respecte les lois, le code de la route en est une.

Author : AAAAclagazelle 
131/132

Date :    10-06-2019 19:31:18


Acte XXX des Gilets jaunes à Montpellier : l'incroyable rumeur !

Malgré les démentis, de nombreux Gilets jaunes continuent d'alimenter la rumeur du décès d'une femme lors d'une manifestation place de la Comédie.

« On va se venger ! » Ce lundi matin, à Montpellier, l'une des banques de la place de la Comédie portait encore les stigmates de l'acte XXX des Gilets jaunes du samedi.
L'annonce est taguée au feutre jaune, sur une vitrine brisée. Elle fait référence à une rumeur qui a véhiculé au sein des contestataires réunis dans la capitale héraultaise pour un rassemblement national.

Dès le départ du cortège, un peu après midi, la manifestation a rapidement dégénéré.
Une fois arrivés devant la préfecture, plusieurs individus ont lancé des projectiles sur les forces de l'ordre.
Celles-ci ont immédiatement répliqué par d'importants tirs de gaz lacrymogène. L'usage du gaz lacrymogène a été ensuite intensifié en plein cœur du centre-ville, arrosant ainsi régulièrement la place de la Comédie pour tenter de disperser les Gilets jaunes. Rapidement, deux groupes se forment et déambulent autour de l'Écusson, faisant parfois des dégâts importants sur leur passage comme des feux de poubelles, des abris de bus cassés ou même le saccage de l'agence d'une compagnie d'assurance.

Mais le paroxysme des tensions est intervenu après 16 heures. Dans la foule, la rumeur d'un décès se propage. « La mort d'une femme est confirmée », entend-on un peu partout au milieu des différents groupes répartis dans les ruelles autour de la gare Saint-Roch. À 16 h 42, sur Twitter, Jérôme Rodrigues, personnalité emblématique du mouvement, demande « une confirmation » sur un « décès à Montpellier pendant la manif ». De son côté, le compte Twitter de la préfecture de l'Hérault dément l'information. En vain… Une vidéo où l'on aperçoit un street-medic expliquer qu'il « y a bien eu un mort, une personne d'un certain âge », devient virale. Selon le commentateur, « elle a pris un tir de LBD dans la tête, elle est partie, elle n'a rien senti ».

« CRS assassins ! CRS assassins ! »
Sur place, c'est la confusion la plus totale. Les esprits s'échauffent et la crispation monte d'un cran. Des personnes courent un peu dans tous les sens, crient « ils ont tué une street-medic ! », des individus projettent les chaises qui servaient de terrasse pour des brasseries ou des snacks. Le mouvement se recompose alors sur la place de la Comédie. Des pavés volent. Une pluie de gaz lacrymogènes recouvre la vaste place. Puis de petits groupes viennent en confrontation directe avec les fonctionnaires de police. « CRS assassins ! CRS assassins ! » clament-ils à plusieurs reprises. La place est de nouveau évacuée. Une heure après, la rumeur reste bien tenace, même chez les manifestants les plus tranquilles. « C'est une honte ! » peste l'un d'entre eux. Un autre s'adresse à un représentant des CRS. « Ils le disent à BFM TV ! » jure-t-il. Mais l'agent réplique sereinement : « Nous avons demandé à nos supérieurs et il n'en est rien. C'est une fausse information. » Comme ce CRS, ils sont quelques-uns à essayer de faire preuve de pédagogie auprès des protestataires les moins menaçants. Mais l'effet de meute est trop important. Une compagnie se fait encercler à quelques mètres de l'opéra. Elle est contrainte de reculer et de remédier au jet de gaz lacrymogène.

Un peu plus loin, des Gilets jaunes haussent le ton entre eux. Ils en viennent même à se bousculer. « On ne va pas se battre entre nous quand même », tempère l'un d'eux. L'objet du litige : faut-il continuer à propager la rumeur de cette personne qui serait décédée ?

« On n'est toujours pas sûrs que ce ne soit pas vrai »
Dans le même temps, les blessés se multiplient. Au total une dizaine serait recensée, aussi bien du côté des forces de l'ordre que des manifestants. Cela va de la crise d'angoisse aux tirs nourris et tendus des gaz lacrymo, en passant par l'utilisation du LBD 40 (lanceur de balles de défense, NDLR). Un photographe, coursé par la brigade anti-criminalité (Bac), est touché en plein milieu du front. Dans ce pic de tensions, une nouvelle rumeur voit le jour. Il n'y aurait pas une, mais deux personnes mortes. Mais à chaque fois aucun témoin direct. « J'ai écouté une femme parler du sujet avec les policiers, c'est certain que cela a eu lieu », raconte une femme qui n'émet aucun doute. La rumeur a ainsi impacté la plupart des cortèges dans tout le pays. À Toulouse, il y a même eu une minute de silence, comme le relate La Dépêche.

Aujourd'hui encore, Vécu, le média du Gilet jaune, l'un des comptes Facebook à l'origine de la polémique, persiste.
Son administrateur Gabin déclare rechercher de nouveaux témoignages après avoir « trouvé des éléments intéressants ».

La veille, dans une vidéo, devant ses 65 000 abonnés, il présentait ses excuses, tout en justifiant son comportement.
« On n'est toujours pas sûrs que çe ne soit pas vrai », raconte le jeune homme, face à la caméra.
Il s'appuie sur l'épisode de Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur, avec l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière ou encore sur « les blessés cachés par les médias au début du mouvement ». Et de continuer sans jamais réaliser formellement le moindre mea culpa : « Je suis presque à me dire pourvu qu'elle soit morte parce que sinon on a dit une fake news. (…) Peut-être que j'ai fait une erreur, mais on va attendre un petit peu, c'est toujours des fake news avant que les choses sortent. » Pour Gabin, « le fond du problème n'est pas qu'on ait diffusé une fake news, c'est les violences, le climat qui règne en France aujourd'hui ». Un climat très inquiétant de défiance généralisée envers les institutions, la classe politique et la presse.

www.lepoint.fr/societe/acte-xxx-des-gilets-jaunes-a-montpellier-l-incroyable-rumeur-10-06-2019-2318040_23.php
Author : Boudiou 
132/132

Date :    13-06-2019 06:22:12




nous sommes a un niveau stratosphérique avec ces gilets jaunes

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