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Mélenchon président .??.
Auteur : Boudiou 
113/120

Date :    03-01-2019 19:14:47


La providence de l'État français

Le nouveau président, tout comme François Fillon onze ans plus tôt, a pu constater qu'il était à la tête d'un État en faillite :
aucun budget n'ayant été voté en équilibre depuis trente-huit ans, le pays vivait toujours très au-dessus de ses moyens ;

hypertrophie de l'État central avec 20 % d'emplois publics, 57 % du PIB en dépenses publiques, 46,2 % en prélèvements obligatoires, 32,3 % en dépenses de protection sociale, CMU, APL, RSA, API, HLM, AAH, ASPA et tant d'autres matelas entassés qu'il a même fallu inventer une prime d'activité pour que le travail reste plus rentable que l'oisiveté ;

58 % des foyers ne payant pas l'impôt sur le revenu, 150 milliards d'euros de niches fiscales et de régimes dérogatoires, 35 heures de travail par semaine (tendant vers 32 heures dans la fonction publique),
cinq semaines de congés payés (avec une forte pression en faveur de la sixième),
salaires réels augmentant plus vite que la productivité,
soins quasiment gratuits,
éducation offerte de la maternelle à l'université,
prestations chômage généreuses avec plafond d'indemnisation record, retraite à 62 ans,
droit de grève, de blocage, de chantage et de sabotage économique presque illimité,
haine de l'entreprise, de l'État, des « riches » et de la démocratie représentative signant la faillite de l'Éducation nationale,
gauchisme judiciaire s'étalant sans complexes sur le mur des cons et occasionnellement dans les prétoires,
32 milliards d'euros engloutis dans une formation professionnelle qui ne forme pas –
autant de records du monde, autant d'avantages, de concessions, de privilèges, de prébendes, de tolérances et d'abandons accumulés au fil des ans dans une optique humanitaire, électoraliste ou capitulationniste.

En principe, donc, le paradis socialiste sur terre, mais à crédit – 2 345 milliards de dette publique – et au prix de services publics passablement dégradés, d'une productivité en berne, d'une fuite des investisseurs, de six millions et demi de chômeurs, de neuf millions de pauvres et d'un million et demi de jeunes sans formation, sans stages ni emploi…


Auteur : Amcaline 
114/120

Date :    03-01-2019 19:39:04


Et si on reparlait des intérêts CAPITALISES qui bouffent le budget .... on leur réexplique à tous ceux qui se demandent "où est passé l'argent"?? ... mais l'argent, mes chéris, il est transféré aux banques privées qui prêtent et qui depuis les fameux 40 ans dont on vous rabâchent les oreilles, se gavent d'intérêts pharaoniques : voilà où passe l'argent! alors forcément il manque pour les investissements dans les services publics dont après les mêmes hypocrites vont écrire : ah là là on met un pognon de dingue et il y a toujours des pauvres et moins de services publics ben, forcément ! quand on abreuve les banques on ne peut pas faire "ruisseler" sur les Français. Ca fait 40 ans que les libéraux ont décidé, pour se faire du pognon , de brader le pays sans demander et sans éclairer la lanterne des Français et après, profitant de l'ignorance de celui qui préfère être consommateur que citoyen, qui est devenu intellectuellement paresseux, ils veulent mettre toute la décadence qu'ils ont créée sur le dos du citoyen .. Ben voilà, c'est là que GJ et sympathisants on n'est pas d'accord et de plus on en a franchement marre de se faire tout le temps culpabiliser. Gouverner n'est pas culpabiliser son peuple. Et un Français a sa culture et ce n'est pas un anglo saxon qui sont les chantres de l'individualisme forcené et qui en sont restés au XIXèeme siècle avec leurs légendes de Self-made-men; nous on est de simples travailleurs et on en a marre d'entendre des balivernes et de subir par le porte monnaie .... Dans le porte monnaie, y'en a plus pour les fantaisies des nantis toujours plus avides.... Ces pauvres petits épargnants qui croyaient au Livret A .. voyez ce que c'est devenu : ils perdent de l'argent pour qu'on leur garde leurs économies ... C'est tout simplement honteux.... Liberté qu'elle dit notre devise : ainsi on ne nous "incitera" pas à acheter une nouvelle bagnole, ni à dépense ce qu'on a économisé ... Qu'ils mettent d'abord dans l'économie réelle leurs économies d'ISF et qu'ils le prouvent ... C'est par là que ça doit commencer et ce n'est que justice !
Auteur : Boudiou 
115/120

Date :    03-01-2019 19:44:19


"Je pense qu'il faut que nous mettions en place le principe d'un plan de départ volontaires dans la haute fonction publique"


"On pourrait imaginer qu'il y ait 500 ou 1.000 (départs). On connaît aujourd'hui un certain nombre de hauts fonctionnaires qui ne sont pas en poste et qui sont payés par la République", a-t-il poursuivi, en ajoutant que "ça coûte à peu près 100 millions d'euros par an".


Auteur : Boudiou 
116/120

Date :    03-01-2019 20:18:23


et ça c"est juste le haut, du haut, du très haut du panier ..

la vrai solution serait de diviser par deux le nombre de fonctionnaire non régalien et de remettre au travail ceux qui restent ,
d"instaurer la règle d"or dans la constitution et le shutdown ...



autant dire que les poules auront le temps d"avoir trois pattes


Auteur : Amcaline 
117/120

Date :    03-01-2019 20:56:28


...le nombre de fonctionnaires non régaliens.... alors parle-nous de ce qui est régalien et de ce qui ne l'est pas qu'on rigole un peu ....
Auteur : AAAAclagazelle 
118/120

Date :    10-01-2019 08:20:23


Les contradictions de Jean-Luc Mélenchon interrogent sur sa stratégie
Depuis plusieurs mois, les embardées du leader populiste déconcertent jusque dans ses propres rangs.
Dernier épisode en date : l’excommunication d’un militant historique de La France insoumise sur Twitter.

Mais où va Jean-Luc Mélenchon ? Depuis plusieurs mois, les embardées du leader populiste déconcertent jusque dans ses propres rangs. Dernier épisode en date : l’excommunication d’un militant historique, François Cocq, sur Twitter.

Samedi 5 janvier, entre deux tweets sur l’« acte VIII » des « gilets jaunes », le chef de file de la France insoumise (LFI) − qui a refusé de répondre au Monde − s’est fendu d’un message clair envers son ancien « orateur national » qui défendait, au même moment, la ligne « insoumise » dans un débat sur la chaîne CNews : « Inacceptable. CNews déclare porte-parole insoumis un nationaliste qui a été banni du mouvement comme François Cocq ! Assez de manipulations. »

François Cocq a répondu dans un long post Facebook, expliquant notamment que le député des Bouches-du-Rhône lui avait envoyé un message une heure avant lui annonçant qu’il allait publier un tweet pour dire que l’enseignant parlait « au nom de la tendance (…) national identitaire ».

Très vite la « mélenchosphère » s’est émue de cette décision unilatérale de se séparer d’une figure du mouvement, qui plus est un ardent défenseur de la ligne populiste. « Incompréhension » ; « perplexe et choqué de cette attaque publique »… Les « insoumis » ont fait feu sur leur quartier général. Certains demandant même à « changer de porte-parole principal », c’est-à-dire à pousser M. Mélenchon vers la sortie. Diantre !

www.lemonde.fr/politique/article/2019/01/10/les-contradictions-de-jean-luc-melenchon-interrogent-sur-sa-strategie_5407097_823448.html
Auteur : AAAAclagazelle 
119/120

Date :    11-01-2019 08:27:12


Le naufrage de Jean-Luc Mélenchon

Mélenchon est en perte de vitesse dans les sondages et s'égare dans sa prise de parole. Il a cru voir dans les Gilets jaunes une opportunité. À tort.

Pauvre leader insoumis et incompris ! « Quel est le sens de l'escalade verbale contre moi des ministres et députés LREM ? Un appel à me faire subir des violences ? » se plaint Jean-Luc Mélenchon sur Twitter, mercredi 9 janvier.
Quel épiderme délicat, pour un homme qui entre les deux tours de la présidentielle accusait Bernard Cazeneuve, alors Premier ministre, d'être « le gars qui s'est occupé de l'assassinat de Rémi Fraisse », auquel Manuel Valls n'inspire « que de la détestation », et qui traite Emmanuel Macron de « plus grand xénophobe qu'on ait ».

Mais Jean-Luc Mélenchon ne s'arrête pas là.
Chaque semaine, depuis le début du mouvement des Gilets jaunes après lequel il court à en perdre haleine, il produit quelques perles d'un goût plus ou moins douteux sur les réseaux sociaux.
Il a surpris jusque dans ses rangs en se déclarant fasciné par Éric Drouet, l'homme qui voulait marcher vers l'Élysée et y entrer.
Puis, quand le portail du secrétariat d'État où travaille Benjamin Griveaux a été forcé par un engin de chantier, samedi 5 janvier, il a cédé à un de ses péchés mignons : parler de lui. La porte d'un ministère a été forcée, mais pourquoi mériterait-elle plus de respect que celle de son appartement, perquisitionné en octobre 2018 ?
Il confond donc des magistrats, des policiers dûment mandatés avec des délinquants du samedi venus pour en découdre, pour intimider et pour casser.
Mais pour montrer son grand cœur, sûrement, il défend la cagnotte ensuite créée pour défendre l'ancien boxeur cogneur de gendarmes. L'ordre républicain, qu'il a longtemps défendu, semble avoir disparu de ses radars.

Puis, dans une longue interview à Brut , il rumine une nouvelle fois sa défaite à la présidentielle de 2017.
Il ne l'a toujours pas digérée : « Nous avons fait près de 20 % à l'élection présidentielle. Tout le monde sait que nous étions aux portes du pouvoir. C'est pour ça que les macronistes sont aussi agressifs avec nous. » Et voilà ce que personne ne comprend : c'est lui, Jean-Luc Mélenchon, qui devrait être à l'Élysée.

Les Français semblent toutefois de moins en moins nombreux à partager cette opinion.
L'ancien ministre et sénateur socialiste dévisse dans tous les sondages.

Selon les enquêtes, nombreuses en cette fin de semaine, il perd entre trois et six points en un mois.
Mesurée sur un trimestre, la dégringolade est encore plus spectaculaire : entre moins 5 et moins 18 %.
Croyant tout gagner en soufflant sur les braises de la colère, il a beaucoup perdu, à commencer par le statut de premier opposant qu'il s'était attribué, et auquel il ne peut plus prétendre.

www.lepoint.fr/editos-du-point/sophie-coignard/coignard-le-naufrage-de-jean-luc-melenchon-11-01-2019-2284935_2134.php
Auteur : AAAAclagazelle 
120/120

Date :    11-01-2019 15:24:19


La gauche condamne les «dérives insupportables» de Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon critiqué par la gauche. Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS) Olivier Faure a souligné la « dérive insupportable » du leader de la France insoumise (LFI). Un sondage montre que sa popularité est en baisse auprès des Français

Selon le baromètre Elabe pour Les Echos et Radio Classique, cité par BFMTV, Jean-Luc Mélenchon connaît un net recul dans les sondages depuis trois mois, perdant plus de 18 points. D’après Les Echos, l’une des raisons de cette chute serait sa réaction de colère au moment des perquisitions au siège de son parti.

L.Br. avec AFP Twitter
Publié le 11/01/19 à 14h00 — Mis à jour le 11/01/19 à 14h21

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