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MACRON président ?
Auteur : Altec 
289/296

Date :    08-03-2019 11:29:20


Dans la suite de ce sondage :

"Dans la vague de mars du baromètre YouGov pour Le HuffPost et CNews, l'action du président de la République est créditée de 24% d'opinions favorables; 70% des Français continuent cependant de l'apprécier défavorablement."

À comparer avec ce post un mois auparavant...:

Date : 13-02-2019 08:05:12

" Popularité : Emmanuel Macron et Édouard Philippe font un bond de six points
23h48, le 12 février 2019

Avec 36% de "bonnes opinions", le chef de l'État gagne six points de popularité en un mois, tout comme son Premier ministre, qui bénéficie de 47% d'opinions positives. "

Ce post était donc un fake news ??

Auteur : Altec 
290/296

Date :    11-03-2019 23:18:44


"Vous n’avez pas le choix": la campagne toujours plus manichéenne du camp Macron pour les européennes

Un clip de campagne mis en ligne par La République en marche confirme le ton simpliste adopté par Emmanuel Macron et ses troupes pour les élections européennes du 26 mai 2019 : il y a les gentils et les méchants.
C'est tout.

Des inondations dramatiques.
D’inquiétants manifestants aux drapeaux noirs.
Des soldats dressant des barbelés alors que des migrants affluent.
C’est le scénario un poil anxiogène du clip mis en ligne le 6 mars par l’équipe de campagne de La République en marche (LREM) pour les élections européennes.
La voix d’Emmanuel Macron retentit :
« Regardez notre époque, regardez-la en face et vous verrez que vous n’avez pas le choix. »
Des mots prononcés en septembre 2017, lors de son discours de la Sorbonne sur l’Europe.

La "renaissance" contre les "nationalistes"

« Pas le choix. »
Ces trois mots confirment la tonalité de la campagne macroniste pour le scrutin du 26 mai 2019 : il y a les pro et les anti-Europe.
Les partisans du « progrès » et ceux du « repli ».
Les gentils et les méchants, en somme.
La suite du clip est à l’avenant.
Macron pourfend les « nationalistes », « ceux qui détestent l’Europe », tandis qu’apparaissent les visages de Matteo Salvini, Steve Bannon et Marine Le Pen.
Le président appelle les électeurs à prendre leurs « responsabilités », pour « une Europe plus forte, plus démocratique », horizon illustré dans la vidéo par les visages de jeunes gens souriants, apparemment conquis par la « renaissance » qu’Emmanuel Macron appelle de ses vœux.

Et au cas où l’on n’aurait pas saisi le message, le site de campagne de LREM en remet une couche :
« Le 26 mai, il n’y aura qu’un seul tour. »
Sous-entendu : ne vous éparpillez pas et votez pour les seuls à même de sauver l’Europe.

Cette stratégie de la dramatisation manichéenne n’est pas nouvelle.
En octobre, le gouvernement avait déjà conçu un clip censé - officiellement - encourager les citoyens à se rendre aux urnes.
Le résultat était sensiblement du même acabit : musique angoissante et images apocalyptiques, se concluant par l’apparition de Matteo Salvini et Viktor Orban, tenants du camp des « nationalistes » pourfendu par Macron.

A l’époque, les oppositions avaient protesté contre cette utilisation douteuse des fonds publics.

Pas de quoi dissuader les macronistes de jouer à fond le duel avec Marine Le Pen.
Pour l’instant, les sondages les confortent dans cette voie :
la liste LREM est au coude-à-coude avec celle du Rassemblement national - même si les intentions de vote pour Les Républicains frémissent depuis quelques jours.
A croire qu’il n’y aurait, dans cette élection, pas de place pour la « pensée complexe ».

(Marianne)

Auteur : Altec 
291/296

Date :    15-03-2019 20:55:00


Comment Macron est devenu Hollande

Le président, un représentant de commerce comme un autre?

Le « grand débat » dure et dure et dure, Emmanuel Macron parle et parle et parle.
Même de détails dont un président ne devrait pas avoir à discuter.
S’il a repris la main, Jupiter s’est transformé sans s’en rendre compte en son « normal » prédécesseur.

Jupiter, ce représentant de commerce

On attendait Jupiter, et on a droit au mieux à un planificateur, au pire à un voyageur de commerce vantant ses articles.
Est-ce le rôle d’un président que d’entrer ainsi dans les détails ?
De parler comme un technocrate ?
Et de parler autant ?
Ne nous avait-il pas promis une parole rare après les commérages irrépressibles de François Hollande avec les journalistes, et l’attirance de Nicolas Sarkozy pour les feux médiatiques et le dernier fait divers défrayant la chronique ?

Il faut interroger ce que cachent en creux ces interminables « débats publics » présidentiels.
Ce qui en ressort, c’est son absence de vision à long terme pour le pays. La tête dans le guidon, le président semble ignorer lui-même où il mène le pays.
A vrai dire, le terme « mener » est inapproprié.
Emmanuel Macron ne mène pas le pays, il le gère.
Il reproduit la même erreur que Nicolas Sarkozy et se transforme en super-Premier ministre.

En descendant dans l’arène, il prend le risque de devenir un citoyen comme un autre.
Or, il est le président.
Celui qui incarne l’unité de la nation.
Qu’il le veuille ou non, il n’est pas un Français comme les autres.
Le président « normal » François Hollande l’aura appris à ses dépens.

Cette attitude est d’autant plus décevante de la part d’Emmanuel Macron qu’il nous avait promis de rétablir la « verticalité » de la fonction.

Qui trop palabre mal étreint

Sans doute a-t-il un grand projet pour la France.
Mais on ignore lequel.
Tantôt il fait l’éloge de son passé, tantôt il la traite en start-up.
Tantôt il fait le panégyrique de Jeanne d’Arc, tantôt il entre dans le détail du calcul de péréquations fiscales, auxquelles personne ne comprend rien, pour la commune de Fouillis-les-Oies.

Emmanuel Macron ressemble à ces personnes qui parlent continuellement dans le seul but de saturer l’espace sonore afin de ne pas aborder les questions qui fâchent – comme l’immigration par exemple.

Paradoxalement, cette implication du président finit par rendre sa politique illisible.
Celle-ci, noyée dans les détails, ne dégage aucune grande ligne qui permettrait aux Français de savoir où il désire les amener.

Pour ne rien arranger, à cette logorrhée s’ajoute le durable et fameux leitmotiv « et en même temps » qui fait de l’ambiguïté le principe même d’une politique désirant transcender l’ancienne opposition droite-gauche.

Au bout du compte, Emmanuel Macron n’est-il pas ébloui par sa propre dextérité au point de confondre dialogue avec les Français et grand oral de l’ENA ?

Il faut lui reconnaître une virtuosité peu commune.
Mais, sous la Ve République, le président doit fixer un cap, non résoudre les problèmes d’intendance.
A moins que l’accent mis sur les seconds ne cache l’inconsistance du premier.

www.causeur.fr/macron-grand-debat-hollande-sondages-159773

Auteur : Boudiou 
292/296

Date :    16-03-2019 11:31:01


Ton article est écrit pas Jean-Michel Castaing, un catholique plus que confirmé a la limite de l"intégrisme ..

Bien que tu nous ais deja prouvé qu"avec toi tout ce qui rentre fait ventre, c"est toujours surprenant qu"un gauchiste comme toi en fasse la propagande ..
Auteur : Zest 
293/296

Date :    17-03-2019 14:18:50


Mon dieu, mon dieu, le petit a dû interrompre ses vacances au ski !
Auteur : Boudiou 
294/296

Date :    17-03-2019 20:25:11


Et toi, as tu commencé ton régime ..??..
Auteur : Zest 
295/296

Date :    17-03-2019 20:59:04


www.youtube.com/watch?v=XUG5kBG1ZzI

Auteur : Altec 
296/296

Date :    22-03-2019 12:41:09


Popularité: Macron en légère baisse

La popularité d'Emmanuel Macron est en légère baisse pour le deuxième mois consécutif après une embellie en début d'année, avec 29% (-1) des Français qui ont une bonne opinion de lui, selon un sondage BVA diffusé ce vendredi.

Le chef de l'Etat perd 2 points en 2 mois et retrouve son niveau d'octobre, avant la crise des gilets jaunes. 70% des personnes interrogées disent avoir une mauvaise opinion de lui.

Au même moment de son mandat, son prédécesseur François Hollande recueillait 28% de bonnes opinions dans ce baromètre pour Orange, RTL et La Tribune.

(BFM et d'autres)

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