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Le McKinsey Gate
Author : Latino13160 
1/5

Date :    28-03-2022 19:31:29


Bizarrement on en parle pas... c'est vrai que quand le sage montre la lune, l'idiot regarde la Russie ou l'Ukraine, on détourne des millions d'€ en France pour des pseudos conseillers, et ça perturbe personne ici. Pour un costume et qq milliers d'€ on a éjecté un potentiel présidentiable et là rien. On marche vraiment sur la tête...

Le lien ci-dessous n'est pas pire que la 5
https://www.youtube.com/watch?v=BMyr1IM84Kc
Author : AAAAclagazelle 
2/5

Date :    04-04-2022 19:49:24


Hans Lucas via AFP
Affaire McKinsey : le PNF "étudie" l'opportunité de lancer une enquête
Scandale en Macronie
Par Laurent Valdiguié
Publié le 04/04/2022 à 17:10

Le parquet national financier, créé pour des investigations fiscales de haut vol, « étudie » l’opportunité de lancer une enquête pour « blanchiment » visant le cabinet américain McKinsey qui ne paye pas d’impôt en France depuis dix ans.
Mais que fait le PNF ? Selon nos sources, le parquet national financier étudie l'éventualité d’une enquête préliminaire visant le cabinet de conseils McKinsey. Un sujet à hauts risques en pleine présidentielle puisque la société américaine, dont des cadres ont travaillé pour la campagne de 2017 du candidat Macron, a vu ses prestations exploser sous le quinquennat actuel… Le PNF, qui n’avait pas hésité à lancer une enquête sur François Fillon lors de la précédente campagne présidentielle, a-t-il désormais la main qui tremble à l’idée de déclencher un dossier susceptible de mettre en cause le sommet de l’État ?

marianne.fr
Author : Altec 
3/5

Date :    10-04-2022 14:02:24


"Le pilotage par McKinsey a créé une couverture vaccinale inversement proportionnelle aux besoins de santé"

Dans leur tract « Santé publique année zéro », la philosophe Barbara Stiegler et le médecin François Alla, également professeur de santé publique et directeur adjoint de l'Institut de santé publique, d'épidémiologie et de développement (ISPED), dénoncent la gestion de la crise sanitaire, qui a, selon eux, désorganisé la santé publique.

Marianne : Comment percevez-vous le fait que le gouvernement ait choisi de s’appuyer sur des cabinets de conseil lors de la crise sanitaire, notamment dans la campagne de vaccination ?

François Alla : Nous sommes dans une situation complexe. Une crise sanitaire, c’est un événement brutal qui peut potentiellement tout désorganiser.
Pour surmonter ce type de crise, nous bénéficions en France des structures, des organisations et des compétences nécessaires, dans l’administration de la santé au niveau national et en régions, dans les agences sanitaires, chez les professionnels de santé notamment.

Notre système a maintes fois prouvé sa solidité.
Mais pour gérer cette crise, le pouvoir politique, notamment par manque de confiance dans les institutions de la République, a préféré passer outre les dispositifs et compétences existantes pour confier des missions stratégiques à des cabinets de consulting.

Ces derniers ont largement démontré qu’ils n’avaient pas les compétences nécessaires, que ce soit en termes de connaissances techniques, du système, des acteurs ou des contextes.
Cela contribue à expliquer les échecs français, du masque à la vaccination.

Barbara Stiegler : Oui, ce recours au consulting trahit la profonde défiance que ces nouveaux dirigeants, venus du monde du monde du business et de l’entreprise, nourris à la fois contre l’État et contre le savoir académique.
En s’enfermant dans son conseil de défense, Emmanuel Macron a choisi de trancher, à la fois sans l’État et sans les chercheurs, toutes les grandes orientations de la crise sanitaire.
Enfermé avec ses consultants à l’Élysée, il s’est tout de suite positionné en chef de guerre et a passé son temps à répondre à l’opinion publique, les yeux rivés sur les sondages.


En clair : il n’a pas hésité à instrumentaliser la crise sanitaire – avec ses morts et ses malades – au profit de ses propres intentions électorales et d’un programme de démantèlement de l’État, du système de santé et du milieu académique.

Et c’est ce qui explique qu’il a tout de suite choisi d’évincer les experts en santé publique au profit de ses propres consultants, qui se désignent eux-mêmes comme les « champions » de la transformation des organisations.
Cela lui a permis, par exemple, de se gargariser d’avoir obtenu les meilleurs chiffres en termes de couverture vaccinale.

Mais la réalité est qu’en France, le pilotage par McKinsey a créé une couverture vaccinale inversement proportionnelle aux besoins de santé : les plus âgés, les plus vulnérables ont été les moins vaccinés.
En « arrosant » tout le monde avec ces vaccins, le but était d’afficher des taux records pour répondre à l’opinion et aux médias.
C’était de faire une politique du chiffre, et certainement pas de la santé publique.
Et c’était aussi d’imposer un nouveau rapport à la santé, entièrement digitalisé.
« Le but était de faire du chiffre et d’imposer la digitalisation »

F. A. : Cette volonté politique s’accorde bien avec les méthodes, les techniques, le schéma mental de ces cabinets de conseil.
C’est la pensée « Power point », surpayée et simplificatrice, qui transpose les mêmes préconisations d’un pays à l’autre, ne prend pas en compte les contextes, ne s’embarrasse pas de subtilités.

Or, la santé est un fait social éminemment complexe.
D’un environnement à l’autre, et selon les différentes phases de la crise, ce ne sont pas les mêmes besoins, pas les mêmes contraintes, pas les mêmes réponses à apporter en milieu rural et urbain, en fonction de l’âge, de la situation socio-économique, des vulnérabilités préexistantes, de la situation épidémique dans tel ou tel territoire.

Mais les méthodes employées par ces cabinets lissent ces diversités par application d’un schéma unique.
Ayant toujours le même programme, celui de transformer les politiques publiques en leur imposant les normes de l’entreprise, ils ne peuvent faire autre chose que réduire et simplifier.
C’est ce qui mène à la désorganisation, à l’inadaptation de l’offre de santé aux besoins, et en particulier à l’aggravation des inégalités sociales et territoriales de santé.

Pour prendre un exemple concret, en France ce sont les plus pauvres qui ont été les plus contaminés, qui ont fait le plus de formes graves, et qui ont payé le pouls lourd tribut en termes de décès et paradoxalement ces mêmes pauvres ont été les moins dépistés et les moins vaccinés.

L’exemple que vient de donner Barbara Stiegler sur la vaccination est très juste.
Le but était de faire du chiffre et d’imposer la digitalisation, mais sans se préoccuper de savoir si les bonnes personnes étaient vaccinées.
On le paye encore aujourd’hui avec plusieurs centaines de décès par semaine.
Autre exemple du caractère éminemment délétère de cette politique « taille unique », lorsqu’on a appliqué les mêmes mesures en termes de couvre-feux, confinements, plans blancs, sur tout le territoire, on a généré un frein ou un retard aux soins pour des centaines de milliers de personnes atteintes de maladies chroniques ou aiguës (cancer, infarctus du myocarde…).
Les conséquences de ce qu’on peut qualifier de refus de soin généralisé seront lourdes, probablement plus lourdes que celles du Covid lui-même.

(à suivre)

Author : Altec 
4/5

Date :    10-04-2022 14:13:28


"Le pilotage par McKinsey a créé une couverture vaccinale inversement proportionnelle aux besoins de santé"
(suite et fin)

En quoi la gestion de la crise sanitaire est-elle le symptôme du passage d’un libéralisme classique à un nouveau libéralisme ?

Une des caractéristiques du libéralisme, c’est qu’il est une réflexion sur la multiplicité des pouvoirs et des contre-pouvoirs et qu’il affirme la nécessité absolue de limiter la concentration des pouvoirs.

Comme je l’ai expliqué dans Il faut s’adapter (Gallimard, 2019), le nouveau libéralisme à tendance autoritaire qui émerge depuis un siècle dans notre aire culturelle n’hésite pas, au contraire, à s’emparer de l’État pour liquider progressivement ses missions d’intérêt général et pour accroître indéfiniment son pouvoir de coercition, au mépris de ce que préconisait le libéralisme traditionnel, en n’hésitant pas à bafouer ce qu’il percevait comme des droits fondamentaux ou des limites infranchissables.
De ce point de vue, la crise sanitaire a constitué pour ce président et ses cabinets de conseil un formidable effet d’aubaine.
Elle a permis de mettre brutalement au pas toute la population, tout en donnant des signaux à un électorat qui voulait de l’ordre, a fortiori après la crise des gilets jaunes.

La communication de guerre a tout fondé à partir de là sur la peur, avec le directeur général de la santé qui égrenait tous les soirs les morts à la télévision.
Cette communication de guerre dont on paye encore aujourd’hui les lourdes conséquences en termes de santé mentale n’était pas seulement le fruit de l’incompétence de nos gouvernants.
C’était là encore une « innovation » de ces cabinets de conseil, experts en fabrication du consentement.
C’est tout cela qui a mené à la mise en place du « passe sanitaire ».
Il n’a certes pas été inventé par McKinsey, ni par Emmanuel Macron.
Il a d’abord été imposé en Chine, puis en Israël.

Mais ce dispositif inventé par les pays les plus autoritaires dans la gestion du Covid a été repris avec enthousiasme par les pays où ce nouveau libéralisme s’était imposé, et qui n’hésitait plus à conditionner l’exercice des droits à des devoirs antécédents, ceux-là mêmes définis par les dirigeants au fur et à mesure de la crise : le Canada de Justin Trudeau, l’Italie de Mario Draghi et la France d’Emmanuel Macron.

En quoi ce passe symbolise-t-il ce libéralisme autoritaire dont vous parlez ?

Il trahit tous les principes fondamentaux de notre République.
C’est un dispositif quasiment automatisé, qui fait que le chef de l’État peut, sur la base de sa décision personnelle, considérer que vous perdez tel ou tel droit.

Que le Conseil constitutionnel ait validé une telle aberration juridique est extrêmement inquiétant.
Cet exemple illustre l’endogamie régnant entre les cercles dirigeants, les milieux économiques, les cabinets de conseils et les institutions de notre République, qui sont de plus en plus gangrenées par ces nouvelles pratiques, trahissant le sens de leurs missions fondamentales, à savoir : juger, soigner, éduquer, etc.
« Beaucoup de soignants s’inquiètent de ces dérives »

Ce « passe » remet en cause les principes de notre République, mais aussi des éléments de notre droit et en l’occurrence du Code de la santé publique.
Prenons la loi Kouchner de 2002, qui stipule que chacun doit prendre les décisions qui concernent sa santé sur la base d’un consentement libre et éclairé. Je ne vois pas comment le « passe sanitaire » est possible de ce point de vue là.
Beaucoup de soignants s’inquiètent de ces dérives. Le monde des juristes également, qui a été particulièrement actif pendant la crise sanitaire en multipliant les alertes et le travail de tribune.

Ces évolutions délétères ne sont d’ailleurs pas nées du Covid.
Elles ont commencé à s’imposer à la suite du 11-septembre, lorsque s’est installé une sorte d’état d’urgence permanent avec son fameux « effet cliquet », bien connu des juristes, qui fait que lorsqu’on accepte une première restriction, il est très difficile de remonter le courant et de revenir à la situation antérieure.
Risquant de s’installer dans le droit commun, le dispositif du « passe » est tout à fait emblématique de ce nouveau libéralisme autoritaire.

Selon vous, cette crise marque la suspension de la démocratie sanitaire, qui lie santé et liberté. Pouvez-vous revenir sur le lien entre ces notions ?

La démocratie sanitaire en France a été imposée par la loi Kouchner, votée le 4 mars 2002, dont on commémore juste les vingt ans.
Cet ensemble de principe et de dispositifs a défini des droits individuels pour les patients, inscrits dans le Code de santé publique, dont l’accès du patient à son propre dossier, emblématique de cette loi.

Mais, on a tendance à aujourd’hui l’oublier, la démocratie sanitaire, ce sont aussi des droits collectifs.
Cette loi est d’ailleurs née du mouvement collectif des associations contre le VIH/Sida.
Ces droits collectifs se sont notamment traduits par la représentation des patients dans les établissements et par la mise en œuvre d’instances de concertation à toutes les échelles de la décision, du national au territorial, qui associent l’ensemble des parties prenantes du système de santé, comme, par exemple, la Conférence régionale de santé et de l'autonomie que je dirige en Nouvelle-Aquitaine.
Dans le cadre de la crise, ce dispositif que l’on pensait solide car ancré dans notre histoire et notre contrat social a pourtant été mis entre parenthèses.

Le gouvernement a tout simplement suspendu nos droits individuels en santé.
Effectivement, il n’y a pas de vaccination obligatoire.
Mais si je ne me vaccine pas, je ne peux pas aller travailler, prendre certains transports ou avoir une vie sociale. Respecte-t-on ici l’autonomie ?
Le pouvoir a aussi suspendu les droits collectifs. Même le conseil scientifique créé par l’Élysée et dirigé par Jean-François Delfraissy s’en est ému. Mais il a reçu une fin de non-recevoir à sa demande d’associer les citoyens à la décision.

[...]

(Marianne)
Author : Altec 
5/5

Date :    19-05-2022 22:10:16


C'est pas fini

McKinsey : blanchiment de fraude fiscale, faux témoignage, où en sont les enquêtes ?

Alors que l'enquête ouverte pour blanchiment de fraude fiscale se poursuit, le Bureau du Sénat a annoncé le 18 mai saisir le procureur de la République.
Il soupçonne Karim Tadjeddine, proche de Macron et directeur associé de McKinsey d'avoir menti devant le Sénat.

N'en déplaise à Emmanuel Macron, le scandale McKinsey n'est pas éteint, loin de là. L'affaire est désormais portée devant la justice, qui enquête via le parquet national financier.
Le procureur de la République vient aussi d'être saisi par le Sénat, ce jeudi 18 mai qui soupçonne le directeur associé de McKinsey Karim Tadjeddine d'avoir menti devant sa commission d'enquête.
Pour rappel, le rapport de cette commission révélait en mars que ce cabinet de conseil, qui délivre des conseils à prix d’or au gouvernement, n’a pas payé d’impôts en France depuis dix ans.

« Le cabinet McKinsey est bien assujetti à l’impôt sur les sociétés en France, mais ses versements s’établissent à zéro euro depuis au moins dix ans, alors que son chiffre d’affaires sur le territoire national atteint 329 millions d’euros en 2020, dont environ 5 % dans le secteur public, et qu’il emploie environ 600 salariés »,relevaient les sénateurs.

LE CONTRÔLE FISCAL

Quelques semaines avant la parution du rapport du Sénat, le ministère des Finances a déclenché un contrôle fiscal contre McKinsey.
Un calendrier étonnant, selon la rapporteure Éliane Assassi (PCF) qui s'interrogeait lors de la conférence de presse de présentation :
« Notre commission d’enquête démarre au mois de novembre et le contrôle fiscal débute au mois de décembre ».

Selon le Sénat, aucune vérification fiscale n'avait été menée pendant dix ans, jusqu'à ce que la chambre haute ne mette son nez dans ces affaires.
Ces travaux pourraient nourrir les investigations déclenchées par le parquet national financier.

L'ENQUÊTE POUR BLANCHIMENT DE FRAUDE FISCALE

Sur ce point, le Parquet national financier est très discret, mais une enquête est lancée depuis la fin du mois de mars.
Contacté par Marianne, le PNF confie simplement « que l’enquête suit son cours », sans préciser si des perquisitions et des interrogatoires ont été menés.
Les investigations sont confiées à un service d’enquêteurs spécialisés de Bercy, qui planche sur ce que le Sénat qualifiait d' « exemple caricatural d’optimisation fiscale ».

Selon le Sénat, pour échapper à l’impôt, les entités françaises de McKinsey ont versé des « prix de transferts » à la société mère, basée aux États-Unis, dans le paradis fiscal qu'est l'État du Delaware.
En principe, ces « prix de transferts » servent à « compenser les dépenses qui sont mutualisées au sein du groupe » comme les frais d’administration par exemple.

La pratique permet de minorer une déclaration fiscale puisque ces « prix de transferts » sont considérés comme des charges pour l'entreprise. L'enquête doit déterminer si ce mécanisme est légal, en s'assurant notamment que ces charges ne sont pas artificiellement gonflées.
Dans une procédure similaire, Google a été contraint de payer près d’un milliard d’euros pour éviter un procès.
Si l'infraction est caractérisée, en plus du redressement fiscal, McKinsey encourt 1 875 000 euros d'amende.

UNE SAISINE POUR FAUX TÉMOIGNAGE

Réuni ce mercredi 18 mai, le Bureau du Sénat a annoncé « saisir le parquet des déclarations du directeur associé de McKinsey devant la commission d’enquête sur l’influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques, pour suspicion de faux témoignage s’agissant de la situation fiscale en France de son entreprise ».
En clair, Karim Tadjeddine, directeur associé de McKinsey France et proche d'Emmanuel Macron, est accusé d'avoir menti devant le Sénat. Le président de la commission d'enquête, Arnaud Bazin avait déjà saisi le parquet fin mars, mais sa demande avait été retoquée pour des raisons procédurales.

Lors de son audition sous serment, le 18 janvier 2022, cet ancien haut fonctionnaire au ministère des Finances avait assuré que la succursale française de ce cabinet de conseil américain payait ses impôts en France :
« Je le dis très nettement : nous payons l’impôt sur les sociétés en France et l’ensemble des salaires sont dans une société de droit français qui paie ses impôts en France », assurait-il.
C'est faux, selon les travaux du Sénat.
Un mensonge passible de cinq ans de prison et 75 000 euros d'amende.

ET ENSUITE ?

Les investigations pourraient s’étendre si de nouveaux éléments sont découverts.
En mars dernier, une source interrogée par Marianne relevait que « si le PNF se met en tête de vérifier les prestations facturées par McKinsey, cela va l’occuper tout un quinquennat, de ministère en ministère ».
En fouillant dans les contrats que McKinsey a passés avec l'État, les enquêteurs pourraient par exemple dénicher des surfacturations.
Et même des « prises illégales d’intérêts », si des hauts fonctionnaires passés par McKinsey ont été tentés des contrats à leur ancien employeur.
Affaire à suivre, donc.

(Marianne)

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