COUVRE-FEU de 18h à 6h.            Gouvernement : Recommandation de limiter les regroupements à 6 adultes lors de rassemblements privés.
Respectez les gestes barrières, soyez responsables !                     "Sorties" autorisées : jeux online, apéro via Zoom, cours en visioconférence, etc...
◄ Others cities

The website for going out with friends and making new friends in your city.
         
Our Good Deals ►
OVS Holidays ►
Forums > Debates
Others forums on specific subjects of interest:
  • Thanks to your help, the site will remain healthy
  • Detects problems and win points for becoming VIP Member
  • Your anonymity is guaranteed!

Which offense do you want to submit to the community?






◄◄     1     ►►

À quoi sert l'État ? Ou à qui...?
Author : Altec 
1/4

Date :    22-02-2021 13:35:46


L’État possède une triple signification : sociologique ; organisationnelle ; juridique.

Sur le plan sociologique, l'État est un ensemble de personnes vivant sur un territoire déterminé et soumis à un gouvernement.

Du point de vue organisationnel, c'est une forme d'organisation que la société utilise pour s'orienter et se gérer.

Sur le plan juridique, « l'État peut être considéré comme l'ensemble des pouvoirs d'autorité et de contrainte collective que la nation possède sur les citoyens et les individus en vue de faire prévaloir ce qu'on appelle l'intérêt général, et avec une nuance éthique le bien public ou le bien commun ».

(Wiki résumé)

Author : Altec 
2/4

Date :    22-02-2021 13:52:01


LE BIEN COMMUN

Qu’est-ce que l’État et à quoi sert-il ?

Qu’est-ce que l’État et à quoi sert-il ?
La question peut paraître bien abstraite et bien générale, mais nous vivons des temps étranges pour une démocratie, où cet État se donne le droit de me dire si je peux sortir de chez moi, à quelle heure et pour aller où.
Notre vie quotidienne nous renvoie à des questions fondamentales, qui ne nous effleurent même pas d’ordinaire.

Et la première : d’où tire-t-il ce droit, et pourquoi dois-je lui obéir ?
La réponse marxiste, qui a longtemps fait autorité mais qu’on n’invoque plus guère, parce qu’elle est jugée trop simpliste, est que l’État est l’instrument de domination d’une classe sur une autre ;
et que ce droit n’est en réalité qu’un pouvoir de fait, résultat d’un rapport entre des forces antagonistes.
Une telle vision est difficilement compatible avec l’État-providence tel qu’il fonctionne dans un pays comme la France.

L’autre grande conception, celle de Rousseau, que le marxisme jugeait trop idéaliste, mais qui a retrouvé du crédit à mesure que celui-ci s’étiolait, est que l’État, à moins d’être pur despotisme, est l’expression de la volonté générale.
Celle-ci ne se confond nullement avec la volonté de tous, qui peut n’être que l’addition de volontés particulières, souvent contradictoires, et qu’il est impossible de fédérer.

La volonté générale, c’est celle de faire prévaloir en chacun de nous la volonté du général sur le particulier.
Autrement dit, celle du bien commun :
« La volonté générale peut seule diriger les forces de l’État selon la fin de son institution, qui est le bien commun » (Du contrat social II, 1). Lui seul peut constituer le « lien social ».

Est-ce cette volonté générale que nous voyons à l’œuvre dans les sociétés modernes ?
Non, malheureusement non.
Tout s’y passe en effet comme si l’État n’avait plus pour fonction unique que d’assurer la satisfaction des droits catégoriels, au détriment de la nation, de l’ordre du public, du bien des générations futures, etc., c’est-à-dire au détriment de la volonté générale.

C’est ce qu’explique avec une exceptionnelle clarté l’un de nos meilleurs juristes, Jean-Éric Schoettl, ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel (Commentaire no 172, hiver 2020).
Les grandes batailles politiques modernes sont des batailles juridiques, qui ont pour but de faire reconnaître à diverses catégories des droits particuliers.
Au nom des droits de l’homme en général, on combat pour des intérêts particuliers, et le citoyen se transforme en consommateur.

Ce droit-de-l’hommisme est une perversion de l’idéal rousseauiste du Contrat social.
Si la gestion de la société se ramène à la simple « agrégation des aspirations individuelles » on risque de retomber dans l’état de nature tel que l’a décrit Hobbes, c’est-à-dire le combat de tous contre tous.

Le droit-de-l’hommisme actuel, c’est le triomphe des minorités, c’est-à-dire des volontés particulières, quand la démocratie repose sur la règle de la majorité, représentative de l’intérêt général.
Les luttes actuelles des minorités (femmes, LGBT, etc.), sont les bienvenues, à condition non de multiplier les schismes à l’intérieur de la société démocratique mais, au contraire, de mieux permettre à celle-ci de représenter l’universalité.

À quoi sont dues les perversions de l’idéal démocratique ?
Parmi toutes les raisons invoquées par Jean-Éric Schoettl, il y a le « vagabondage de toutes les idées chrétiennes devenues folles » (G.K. Chesterton), la transformation de l’État-providence en « État-nounou » (Michel Schneider) ; ou encore la reconversion des luttes révolutionnaires de jadis en batailles juridiques minoritaires.

Il y a surtout la propagation foudroyante de l’individualisme, encouragée par la société de marché.
C’est de l’individualisme qu’est née la démocratie à la fin du XVIIIe siècle ;
c’est de l’individualisme qu’elle pourrait mourir au XXIe.

LE PRIMAT DU BIEN COMMUN SUR LES INTÉRÊTS PARTICULIERS

D’où la nécessité de retrouver dans la vie publique le primat du bien commun sur les intérêts particuliers.
Ne comptons pas sur les partis politiques pour nous aider à y parvenir.
À mesure qu’ils se dégradent et qu’ils se discréditent, on les voit sacrifier systématiquement l’intérêt général à leur intérêt propre, qui est leur croissance et la promotion de leurs fidèles.

Tous les grands penseurs de la démocratie moderne, de Jean-Jacques Rousseau à Simone Weil, ont compris que les prétendus soutiens de celle-ci se révèlent, à l’épreuve, autant de planches pourries, incapables de privilégier résolument l’intérêt général.
D’où le recours en pareil cas à des personnalités incontestées, exceptionnelles, hors cadre et hors système.

Qu’est-ce par exemple qu’en Italie la désignation de Mario Draghi comme président du Conseil des ministres, sinon l’aveu public par les partis de leur incapacité à se placer au point de vue du bien commun pour tenter de relever un pays qui va mal et empêcher que les 209 milliards de crédits attendus de la BCE ne passent directement dans les poches de la Mafia ?
Toutes proportions gardées, c’est ce qui se produisit en France en 1958 avec le retour sur scène du général de Gaulle comme un deus ex machina chargé d’éviter à son pays la guerre civile et de le tirer de l’imbroglio algérien.
Mais hélas, aujourd’hui, où, à la faveur de la crise sanitaire, la France enregistre chaque jour les signes d’un lent déclin, elle ne dispose ni d’un de Gaulle ni même d’un Draghi pour pallier la médiocrité de sa classe politique.
Elle n’a pas d’autre choix qu’Emmanuel Macron. C’est peut-être sa chance.

(Marianne)

Un éditorial qui me convient bien. Mais avec un doute sur sa dernière phrase.


Author : Zen-84  
3/4

Date :    22-02-2021 17:13:21


A la naissance, l'Individu subit un déterminisme intégral...
Il a un nom, qu'il peut difficilement changer.
D'office, il a une nationalité, à laquelle sont associées un mode de vie, des lois, qui lui sont imposées.
L'éducation qu'on lui fourgue lui inculque une façon de penser,voire une religion qui ajoute une couche supplémentaires de contraintes, de règles...
Et, s'il ne respecte pas tout ce qui lui est imposé, il doit répondre de ses actes devant l'état, la société, qu'il n'a aucunement choisis.

Yeah.... Génial.
Author : Shaoline  
4/4

Date :    22-02-2021 20:24:06


La vérité sur ce qui se cache derrière l’État français

REPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE (N° SIREN et N° SIRET)


https://www.manageo.fr/entreprises/100000017.html


INFORMATIONS GÉNÉRALES
Dénomination REPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE
SIREN 100 000 017
SIRET 100 000 017 00010
D-U-N-S® Number Obtenir le D-U-N-S®
TVA intracommunautaire FR15100000017
Code NAF 8411Z Administration publique générale
Forme juridique Autorité constitutionnelle
Date de création de l'entreprise 16/01/1947
Tranche d'effectif de l'entreprise 500 à 999 salariés
Type d'établissement Siège
Date de création de l'établissement 01/03/1983
Appeler cette entreprise Obtenir le numéro de téléphone
D'INFOS
PRÉSENTATION DE REPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE
En détail
Avec actuellement un capital social non renseigné, l'entreprise REPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE s'est spécialisée dans l'administration publique générale. Le siège de cette société est situé au cœur du 8e arrondissement à Paris, à proximité du parking Berri Ponthieu. Le Musée du Petit Palais est à une faible distance. Son immatriculation remonte à janvier 1947, il y a 73 ans.
Le numéro SIRET 100 000 017 00010 correspond au siège de l'entité REPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE qui ne dispose d'aucun établissement secondaire.
Il y a 3 347 sociétés dans ce domaine en Île-de-France, ce qui représente moins de dix pour cent des concurrents de REPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE à l'échelle nationale. Nous avons calculé que le CA moyen des entités du même domaine s'élève à 12 077 000 € à l'échelle régionale.
CHIFFRES CLÉS : SOLVABILITÉ ET BILANS DE REPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE
Score de solvabilité ?
Procédures collectives ?

Cette entreprise ne publie pas son bilan
ou a décidé de le garder confidentiel
*********************************

Alain Bourquin

Pensez-vous connaitre toute la vérité sur l’État Français

Le N° de Siret et Siren et un numéro qu'on attribue aux entreprises.

La République française se fait passer pour un gouvernement des Nations (peuple) qui ne représente pas le peuple français et ne possède pas de souveraineté, elle nous fait croire qu’elle est un service public pour le bien commun. Mais en réalité, elle est une entreprise privée avec chiffre d'affaires.
De plus, elle est enregistrée comme une multinationale avec un numéro de Siret International D-U-N-S pour faire du commerce international.
Il est interdit à une entreprise privée de récolter de l'impôt auprès du peuple français qui est souverain.
D'ailleurs vous pouvez constater que l'impôt n'est pas au rendez-vous dans les hôpitaux, où est passé l'argent pour les masques, et les gel hydroalcoolique?
Aux vus de tous ces soi-disant services publics, qui manifestent chaque année par manque de moyens, l'argent récolté illégalement pour l'impôt et reverser au banque!!!
D'une dette imaginaire, détournement d'argent public, le président Macron est un employé de banque et non le président du peuple.
La souveraineté permet de battre une monnaie à 0 % d'intérêt. Pour une entreprise privée, c'est différent, elle est obligée de faire des crédits sur les marchés boursiers.
Chaque année cette soi-disant République fait des emprunts pour son fonctionnement, ce qui prouve qu'elle est une entreprise privée. Et ils veulent nous faire payer leurs dettes, mais la dette mondiale a été effacée !!!!!
Une entreprise privée avec chiffre d'affaires ne possédant pas de souveraineté ne peut voter des lois, des amendements des décrets des ordonnances ... Lois chômage, lois sécurité sociale, lois retraite, code des impôts qui n'est pas une LOI etc... Avez-vous passé un contrat signé de votre main à l'encre fraîche avec cette entreprise ??!!! La République française ?! NON !!!!
Pourtant il est obligatoire d'avoir un contrat avec une entreprise privée.....

◄◄     1     ►►



Return to the forum index

« Find others
Check out the forum