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Surtout pas de vagues
Author : AAAAclagazelle  
17/23

Date :    22-10-2020 16:07:13


Laïcité : pourquoi pas un observatoire de l'Observatoire ?

CHRONIQUE. L'Observatoire de la laïcité ne voit rien. Il faudrait donc l'aider et peut-être même le surveiller. Un rêve pour tous nos fonctionnaires ! Par Bernard Quiriny
Publié le 22/10/2020 à 14:02 | Le Point.fr

Il paraît que ça chauffe à l'Observatoire de la laïcité.
L'institution est dans le viseur de Matignon en raison des conceptions jugées tiédasses, voire complaisantes, de ses deux principaux représentants, son président M. Bianco et son rapporteur M. Cadène.
À l'heure du branle-bas de combat contre l'islamisme, suite à l'assassinat de Samuel Paty, leur vision d'une laïcité « ouverte » n'est plus tellement compatible avec les objectifs affichés par l'État. Il faut dire qu'entre les tribunes cosignées par M. Bianco et le CCIF, les tweets moralisateurs à l'encontre d'Élisabeth Badinter, la condamnation des arrêtés anti-burkini de l'été 2016 et les interventions récurrentes chaque fois que ressort la question des signes religieux à l'école, les campagnes de communication de l'Observatoire ont souvent eu de quoi surprendre.

D'un autre côté, l'institution a ses partisans. Inquiets de sa réorganisation imminente, d'éminents universitaires montent au créneau dans Libé pour louer son travail « salutaire », « considérable » et « palpable sur le terrain » (quoi que ça veuille dire), approuvant au passage sa défense sourcilleuse de laïcité « historique », telle qu'issue de la loi de 1905. D'où l'éternelle question de savoir si cette conception forgée dans un certain contexte reste applicable quand le contexte a changé, ou si la loi de 1905 doit être, comme dit la Cour européenne des droits de l'homme à propos de sa Convention, « un instrument vivant à interpréter à la lumière des conditions actuelles ».

Et pourquoi pas un Soviet suprême pour la question laïque ?
Je me garderai de trancher ici ce débat épineux, et me contenterai d'une suggestion fort simple, de nature à réconcilier, peut-être, les Castex et les Bianco (comme on dit les Capulet et les Montaigu) : vu que l'Observatoire de la laïcité est critiqué d'un côté mais soutenu de l'autre, on pourrait le maintenir provisoirement mais le flanquer d'un observatoire de l'Observatoire. Ce dernier surveillerait l'activité de l'Observatoire et publierait des communiqués pour contredire ou nuancer ses prises de position, chaque fois que nécessaire. Placé sous la tutelle de l'Élysée, comme le Haut-Commissariat au plan de M. Bayrou, cet observatoire au carré serait coordonné avec le Conseil des sages de la laïcité, l'organisme interne du ministère de l'Éducation nationale, créé par M. Blanquer en 2018 et présidé par Mme Schnapper, qui a déjà eu l'occasion d'afficher sa nette différence de sensibilité avec l'Observatoire lors d'une polémique en 2019 sur les signes religieux lors du Service national universel.

On en profiterait, tant qu'on y est, pour créer un Haut Conseil de la laïcité, une Haute Autorité de la laïcité, un Commissariat général à la laïcité et un Soviet suprême pour la question laïque, car les besoins de réfléchir et d'agir sur ce sujet sont criants. De plus, vu que le moindre rapport de ces divers organismes créerait la controverse, on les flanquerait d'un Super-Observatoire laïque, surmonté lui-même d'un Observatoire restreint. Ainsi les diverses approches de la laïcité à la française auraient-elles toutes droit cité, ce qui justifierait rétrospectivement l'ironie de Milton Friedman d'après qui « il n'y a guère de problème sur lequel le gouvernement ne soit pas à la fois pour et contre ».

Pendant ce temps, professeurs et directeurs d'école se succèdent à tous les micros depuis six jours, disant leur émotion après l'assassinat de leur collègue, leur colère contre la règle du « pas de vague », et l'impossibilité où ils sont souvent d'enseigner l'histoire, la biologie, le civisme.
D'habitude, on impute l'échec des élèves à l'école. Cette fois, on impute l'échec de l'école aux élèves. Ça pourrait être réconfortant, mais pas du tout.

www.lepoint.fr/debats/quiriny-laicite-pourquoi-pas-un-observatoire-de-l-observatoire-22-10-2020-2397609_2.php
Author : Boudiou 
18/23

Date :    22-10-2020 20:09:55




c"est un nid d"islamo gauchiste comme l"éducation nationale,
comme l"est les radios d"etat comme France info radio France etc ..


et c"est malheureux pour ce prof , mais que ce soit un des leurs, leur fera peut être ouvrir les yeux ..

Author : Altec 
19/23

Date :    23-10-2020 13:11:36


Les Observatoires ne sont pas créés pour observer, mais pour caser ou honorer quelques personnalités en mal de reconnaissance et/ou de rémunération intéressante.

Author : Boudiou 
20/23

Date :    24-10-2020 16:30:18




il n"y a pas que les "observatoires "

Author : Arjuna84 
21/23

Date :    07-11-2020 20:47:34


Mac Ronchild ,l'un des bras armé de la finance mondiale vient de prendre les pleins pouvoirs jusque en avril, les députés, assassins de la République l'ont voté. Nous sommes dans une dictature.
Députés, journalopes, même combat, celui contre les peuples.
Author : Mattea  
22/23

Date :    07-11-2020 21:41:27


lol, je recois des videos sur ma page facebook, dont l'une qui explique , justement ce pouvoir...........
Author : AAAAclagazelle  
23/23

Date :    17-02-2021 09:06:24


BHL – « Pas-de-vaguisme » et compagnie

Contre tous ceux qui oscillent entre la lâcheté et l’aveuglement, le philosophe exprime sa solidarité avec le professeur de Trappes menacé par les islamistes.

C'est une histoire extraordinaire.

Voilà un professeur de philosophie - Didier Lemaire, puisqu'il faut, désormais, le nommer - qui fait, depuis des années, à Trappes, son devoir de sentinelle de la République.

Un jour, il n'en peut plus.

Il dit qu'il prend son service, chaque matin, la peur au ventre.

Il explique qu'il n'y croit plus, que les incendiaires des esprits sont en train de gagner la partie.

Il confirme ce que l'on sait depuis le livre de Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, La Communauté : à savoir que sa ville, Trappes, n'est pas seulement le lieu de naissance de Jamel Debbouze et de sa success story exemplaire, mais que c'est l'une des communes de France où l'emprise des salafistes est la plus forte.

Il rappelle, au passage, un événement considérable, mais que notre mémoire de poisson rouge avait presque oublié : l'incendie, en octobre 2000, de la synagogue ; le cafouillage de l'enquête ; sa mise aux oubliettes ; les confessions, quinze ans plus tard, mais dans l'indifférence générale, d'un rappeur incriminant des jeunes qui s'étaient laissé « bourrer le cerveau » par des « islamistes en carton » ; les juifs de la ville qui, tout comme aujourd'hui ses musulmans modérés, s'en vont sur la pointe des pieds.

Et puis il souligne ce que j'ai moi-même pu vérifier, il y a un an, dans les prisons du Rojava : à savoir que c'est encore Trappes qui a fourni, en Irak puis en Syrie, le plus gros contingent de djihadistes français.

Bref, Didier Lemaire fait un bon travail de lanceur d'alerte .

Il nous prie d'ouvrir les yeux, avant, sur un désastre qu'il ne sera plus temps de pleurer après, le jour où, ce qu'à Dieu ne plaise, un autre Samuel Paty viendra à être ciblé.

Et comment croit-on que lui répondent alors les institutions dont il dépend, les commentateurs, l'opinion ?

On le traite de mytho.

De zozo.

On en fait des kilos sur les approximations de son témoignage.

Les menues confusions que l'on pardonne à n'importe quel journaliste deviennent, dans son cas, des suspicions, des charges.

On se moque de son allure et de sa coiffure.

On s'interroge sur son équilibre mental, on le psychiatrise.

Son proviseur parle de lui comme on le fait, d'habitude, pour le voisin sans histoire qui s'est radicalisé : poli, discret, jamais eu de souci avec lui, impliqué dans la vie associative de son lycée.

Le maire, l'autre, l'édile, celui qui était là pour l'écouter et le défendre, préfère le faire taire et défendre « sa » ville contre un mauvais Cassandre qui ne songerait qu'à exclure, reléguer, déconsidérer, salir : Monsieur le Maire ignore-t-il, ou feint-il d'ignorer, que c'est lui, Didier Lemaire, qui, pas depuis les municipales contestées de l'an dernier, mais depuis presque vingt ans, sert vraiment, et avec dévouement, les enfants perdus des quartiers ?

Le préfet, Jean-Jacques Brot, dont la résistance à l'islamisme s'est noyée, depuis longtemps, dans le clientélisme et qui n'avait, dans cette affaire, qu'une chose à faire, une seule, protéger le professeur courage, fustige, lui aussi, les « inexactitudes » de ses affirmations ; se montre assez irresponsable pour préciser qu'il n'est protégé, pour l'heure, que par des « patrouilles policières aléatoires » ; et geint que « Trappes est un terrain difficile et délicat », que lui et ses équipes font « dans la dentelle » (peut-on savoir ce que dentelle, en la circonstance, veut dire ?) et que « M. Lemaire », avec son « bulldozer » de mots, « saccage » tous ces efforts.

Et une partie des médias enfin, après l'avoir hissé sur le pavois de leur rituel quart d'heure warholien, baissent le pouce et orchestrent la sale petite musique, en deux temps et trois mouvements bien tempérés, du cynisme et du renoncement.

1. « Rien à voir » : oui, il y a des problèmes à Trappes - mais ça n'a rien à voir, rien de rien, avec le salafisme.

2. « Raison garder » : oui, il s'y trouve des islamistes - mais gare à ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain et stigmatiser Trappes et les Trappistes.

3. « Ne pas mettre d'huile sur le feu » : la situation est déjà bien assez « explosive » - faut-il « en rajouter » ? et qui, de celui qui met le feu ou de celui qui le voit venir, est, à la fin, le vrai pyromane ?

4. Préserver le « vivre-ensemble » : même au prix de l'abdication de la République ? d'accommodements avec ceux qui, quelques kilomètres plus loin, à Poissy, hurlent qu'ils veulent tuer du flic ? même à ce prix, oui ! et gare aux « intégristes de la laïcité » qui défont la jolie dentelle du communautarisme à la française !

5. Et puis la palme, le maître argument, le fameux « pas de vagues » qui a servi de mantra aux autorités qui n'ont rien voulu voir venir du martyre de Samuel Paty : pas de vagues, non ; en dire le moins possible sur ce que l'on entend et pressent ; l'éternelle politique de l'autruche avec, face aux décoloniaux, islamistes plus ou moins radicaux et autres islamo-gauchistes, la bonne vieille technique des petits arrangements silencieux.

Je ne connais pas Didier Lemaire.

Mais face à cette alliance obscène du pas-de-vaguisme, du raison-gardisme, du pas-d'huile-sur-le-feuisme, du vivre-ensemblisme et de l'increvable rien-à-voirisme, face à la coalition de mesquineries et de lâchetés que l'on voit s'organiser contre lui et qu'il faut un système nerveux d'acier pour réussir à vaincre ou ignorer, je veux lui dire, ici, ma solidarité de philosophe et de citoyen.


www.lepoint.fr/editos-du-point/bernard-henri-levy/bhl-pas-de-vaguisme-et-compagnie-16-02-2021-2414131_69.php

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