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Sanctions économiques
Author : AAAAclagazelle  
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Date :    22-03-2022 15:43:31


Author : AAAAclagazelle  
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Date :    31-03-2022 14:29:49


France: l'inflation bondit à 4,5% en mars, au plus haut depuis les années 1980
Source AFP
Publié le 31/03/2022 à 14h12

Elle tutoie les sommets français mais reste loin des cimes européennes ou américaines: l'inflation a bondi en mars de 4,5 % sur un an en France, tirée par l'énergie et l'alimentation mais amortie par les mesures d'aide du gouvernement.

L'indice des prix à la consommation n'avait plus atteint un tel niveau dans l'Hexagone depuis le mois de décembre 1985 (4,7 % sur un an), a indiqué l'Institut national des statistiques et des études économiques (Insee) jeudi à l'AFP.

"C'était attendu mais la hausse a été encore plus importante que prévue", relève Charlotte de Montpellier, économiste chez ING. En février, l'indicateur s'était établi à 3,6 %, déjà un record depuis 2008.

Quant à l'indice harmonisé (IPCH), qui sert de base de comparaison au niveau européen, il s'est également envolé, à 5,1 % par rapport à mars 2021, a détaillé l'Insee dans sa première estimation de l'inflation au mois de mars 2022.

Comme les mois précédents, le bond brutal des prix de l'énergie (+28,9 % sur un an) explique l'essentiel de la hausse des prix, alors que la guerre en Ukraine a fait flamber le cours des hydrocarbures.
Author : AAAAclagazelle  
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Date :    21-04-2022 07:44:07


"Que cela plaise ou non, l’Europe ne peut se passer du gaz russe, du moins à court terme"

Sur le principe, à savoir la solidarité avec l’Ukraine, le choix d'un éventuel embargo sur des produits énergétiques venant de Russie paraît amplement justifié. Encore faut-il ne pas se payer de mots et bien voir qui paierait la note, d’autant que l’effet sur la sale guerre de Poutine n’a rien d’évident.
Et si l’UE était en train de peaufiner les derniers détails d’un plan d’embargo du pétrole et du gaz russes à la demande pressante des États-Unis ? C’est ce qu’affirme le New York Times. Au passage, le quotidien américain précise que la décision ne serait pas prise avant le second tour de l’élection présidentielle française afin de ne pas mettre de bâtons dans les roues d’Emmanuel Macron.

La principale conséquence d’une telle initiative serait évidemment la flambée des prix à la pompe, sur laquelle ne manquerait pas de surfer Marine Le Pen. Les États-Unis, qui ont eu du mal à digérer Donald Trump, ne souhaitent pas forcément donner un coup de main électoral à celle qui apparaît comme un clone de l’ex-locataire de la Maison-Blanche. On peut les comprendre, même si l’on n’a pas besoin de leur avis pour savoir que penser du RN.

Reste le fond du problème, à savoir les conséquences d’un éventuel embargo sur des produits énergétiques venant de Russie afin de renforcer la tenaille des sanctions contre Moscou. Sur le principe (la solidarité avec l’Ukraine), le choix paraît amplement justifié. Encore faut-il ne pas se payer de mots et bien voir qui paierait la note, d’autant que l’effet sur la sale guerre de Poutine n’a rien d’évident. Jusqu’à preuve du contraire, que cela plaise ou non, l’Europe ne peut se passer du gaz russe, du moins à court terme.

www.marianne.net/agora/les-signatures-de-marianne/que-cela-plaise-ou-non-leurope-ne-peut-se-passer-du-gaz-russe-du-moins-a-court-terme
Author : Boudiou 
4/14

Date :    22-04-2022 19:48:38


bizarrement je n"ai pas la même analyse que Jack Dion ..

je pense qu"effectivement nous ne pouvons pas nous passer du gaz russe a très court terme ..
par contre a court terme oui nous pouvons nous en passer , la preuve /

l"opération thermostat qui va débuter en Italie ,
et ensuite ce sera notre tour ..

mais par contre, a moyen et a long terme il est impossible que nous nous passions du gaz russe ..impossible..!!..

sauf a voir notre facture exploser , en sachant que le prix a deja été multiplié par 10, et notre industrie consommant du gaz est deja a l"arrét ..

________________________________________________

pour rappel, puisque on parle de l"opération thermostat de l"Italie
l"Italie a passer des accords avec l"Algérie /
des armes contre du gaz ..

l"Algérie est en conflit avec le Maroc pour le Sahara occidental.

l"Espagne soutien le Maroc pour protéger ses enclaves de Ceuta et Melilla d"invasion de migrants ..

donc nous allons nous retrouver avec une guerre entre le Maroc soutenu par l"Espagne contre l"Algérie soutenu par l"Italie , et quel est le pays ou il y a la plus de Marocains et d"Algériens ..??..



sans oublier l"Égypte ( entre autres ) et ces émeutes de la faim qui vont par tarder a commencer ..

Author : Boudiou 
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Date :    24-04-2022 19:01:37


Pour les curieux qui cherchent a comprendre l"avenir ..

www.youtube.com/watch?v=5msN6_y3Oz0
Author : AAAAclagazelle  
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Date :    30-04-2022 13:27:44


Croissance zéro en Europe et profit historique pour Gazprom en Russie. Ça ne peut pas durer...
Deux séries de chiffres, ce week-end, qui en disent plus que les longs discours sur la crise. La croissance est en berne en Europe, alors que Gazprom, premier producteur de gaz au monde, continue de nager dans les profits.
La comparaison entre les deux séries de chiffres va devenir insupportable aux Européens. Quand la croissance occidentale pique du nez et frôle un risque de stagflation, beaucoup plus dangereux que le Covid, les populations ne vont pas accepter que l’entourage de Poutine continue de gruger les populations avec l’argent du gaz détourné au profit de l’effort de guerre.

1er point : les économies occidentales sont en train de casser leur reprise de croissance post-Covid. Pour l’économie de l’Union européenne d’abord, les prévisions du FMI ont été révisées à la baisse pour 2022 et 2023, mais les chiffres de l’Insee sur la France ont fait l’effet d’une douche froide. Après les 7% de croissance réalisée sur l’année 2021, l’Insee vient d’enregistrer une croissance zéro au premier trimestre (janvier, février et mars), alors qu’on s’attendait quand même à un atterrissage plus en douceur. En économie, les prévisions sont toujours incertaines mais les économistes ont toujours une explication.

On se doutait bien, en début d’année, que l’épidémie du Covid allait revenir au lendemain du réveillon, mais avec le vaccin et le doliprane, on se disait qu’on allait limiter les dégâts. On a effectivement limité les dégâts. En janvier, le PIB est resté stable, les services de la Banque de France étaient encore assez optimistes.
Mais à partir de mi-février et au mois de mars, tout s’est déréglé. L’Omicron a fragilisé les systèmes de production, et la guerre en Ukraine surtout a véritablement cassé la reprise économique. Ralentissement du commerce international, rupture d’approvisionnements pour cause de blocage dans les ports et surtout l’inflation importée par les carburants et les matières premières agricoles, qui a piégé la consommation.
Avec une inflation moyenne de 4,5 % en mars, les prix s’alourdissent et les caddies d’allègent. Si le consommateur se serre la ceinture, les chaines de production fabriquent du stock et au bout de quelques semaines, elles freinent les cadences, faute de débouchés ou alors faute d’approvisionnement.

Les Occidentaux continuent de payer leur gaz en euros à Gazprom qui les change en roubles. Rien ne change. Poutine est content. L’Europe aussi

Si la guerre en Ukraine se prolonge, l’Europe va être obligée de se mettre en mode économie de guerre. Il lui faut tout à la fois dégager des ressources afin de financer les budgets de la défense et d’aide aux réfugiés. Mais aussi chercher un modèle qui l’affranchisse des livraisons de gaz russe. C’est vrai pour tous les Etats membres de l’Union européenne, mais c’est encore plus vrai pour les pays frontaliers de la Russie ou de ses alliés comme la Pologne. Encore plus vrai pour l’Allemagne, qui a accepté d’adhérer à un modèle dont elle s’était exclue depuis la fin de deuxième guerre mondiale. A l’époque, l’Allemagne, défaite, avait été contrainte d’abandonner toutes les dépenses militaires, ce qui la dispensait d’avoir à financer un budget ...Et ce qui, d’une certaine façon, lui a permis de renforcer sa puissance d’investissements industriels et civils et donc sa compétitivité. Le changement est d’autant plus fort que l'Allemagne avait aussi fondé son développement économique sur des achats de gaz russe, qui représente presque 80 % de son énergie.

Bref aujourd’hui, l‘Europe va devoir prendre en compte le surcout de la guerre et lancer très sérieusement des investissements pour trouver des alternatives au gaz russe.

Tout le monde a compris que l’Europe était piégée par son fournisseur de gaz, la Russie, et qu'il faudra, à très brève échéance, s‘en écarter.
C’est d’autant plus vrai que les ressources financières apportées aux Russes par ses ventes de gaz sont véritablement les seules, mais elles lui permettent de maintenir son niveau de vie et surtout, de financer son effort de guerre.

2e point : Les bénéfices réalisés par Gazprom, le géant russe du gaz, ont été gigantesques en 2021.
On parle de bénéfice net en dizaine de milliards : 28 milliards d’euros. Gazprom a été le grand gagnant mondial de la reprise économique post-Covid. Les quantités et les prix ont explosé à la hausse (plus que pour le pétrole).
Cette manne devrait encore gonflée cette année parce que les prix ont encore flambé. Ils vont continuer en l’absence d’embargo. Très habilement, les Russes de Gazprom n’ont pas donné de prévision pour 2022 mais personne ne se fait d’illusion. La guerre fait monter les prix. Et les prix paient la guerre qu‘elle mène en Ukraine et qui alimente la hausse des coûts de l’énergie et donc les prix. C’est Ubu roi chez les Soviets.

On est dans une situation absolument aberrante.
D’un côté, les Européens sont obligés d’acheter du gaz russe pour faire marcher leur économie. Ils menacent périodiquement de se priver de gaz mais la plupart ne peuvent pas le faire.
D’un autre côté, les Russes menacent de couper le gaz pour répondre aux sanctions mais ils ne le feront pas parce qu’ils ont besoin d’argent.

On a bien vu le manège ces jours derniers. Moscou a demandé à payer en roubles, les financiers ont refusé, arguant que les contrats avaient été signés en euros et dollars, à la demande des Russes eux-mêmes d’ailleurs. Donc les clients ont continué de payer comme avant et la banque de Gazprom a fait le change. Moscou s’est accommodé de cet arrangement jusqu’au jour où la Pologne et la Bulgarie n’ont pas voulu payer, ce qui a mis Gazprom, dans l’embarras et vexé le Kremlin, qui, pour se venger, a coupé le gaz aux Polonais et aux Bulgares.

Face au risque de pénurie de gaz et aux hausses de prix en Europe, les milieux d’affaires se préparent à une économie de guerre
Mais une fois de plus, ça n’a rien changé. Les Polonais et les Bulgares ont reçu du gaz venant d’Allemagne et de France, lequel a été fourni par la Russie.
Une fois de plus, on sauve la face. La Russie ne livre plus à la Pologne mais a accru ses livraisons à l‘Allemagne qui repasse le gaz aux Polonais.

Ce bal de l’hypocrisie fait la joie des diplomates mais ne pourra pas durer. Les Occidentaux ne peuvent pas continuer à financer l’effort de guerre russe. C’est fini et sans le crier sur tous les réseaux sociaux, ils recherchent des approvisionnements alternatifs et ils vont les trouver.
Beaucoup d’Européens affirment que l’Union européenne réussira à s’approvisionner ailleurs avant la fin de l’année.
Ils ont d’ailleurs intérêt à le dire parce qu‘en le disant, ils font peur aux Russes.

L’objectif de toute cette campagne est soit de s’affranchir des fournitures russes, soit de leur faire peur à un point qu’ils seraient obligés de changer d’attitude en Ukraine, ou alors d’éliminer Poutine, qui va commencer à inquiéter son peuple et ses élites.

Mais l‘Europe ne peut pas se laisser s’appauvrir pour permettre à la Russie de poursuivre sa guerre qui fait du mal au monde entier.

Jean-Marc Sylvestre
Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ.
Author : AAAAclagazelle  
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Date :    04-05-2022 11:49:28


Pour s'affranchir du gaz russe, Engie fait volte-face et se tourne vers le gaz de schiste américain, malgré l'urgence climatique

Pour se défaire du gaz russe, qui représente toujours près de 20% de ses approvisionnements, le géant tricolore Engie va acheter 1,75 million de tonnes par an de gaz naturel liquéfié (GNL), issu d'un procédé de fracturation hydraulique interdit en France, à l’américain NextDecade.

Le contrat, qui courra a priori jusqu’en 2041, marque un revirement dans la stratégie du groupe…et interroge sur ses engagements réels en matière environnementale.

www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/engie-fait-volte-face-et-se-tourne-vers-le-gaz-de-schiste-americain-malgre-l-urgence-climatique-916388.html
Author : AAAAclagazelle  
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Date :    17-05-2022 18:53:43


Renault se retire de Russie : quel sera l’impact pour le constructeur automobile ?

Ce lundi 16 mai, Renault, leader dans le pays grâce à la marque Lada qu’il avait réussi à redresser, a confirmé qu’il vendait ses actifs à l’État russe. Il s’agit de la première nationalisation d’ampleur depuis l’offensive russe en Ukraine.

Le groupe au losange est présent de deux manières en Russie. D’abord, Renault a cédé sa participation majoritaire (67,69 %) dans le groupe Avtovaz, au NAMI (institut central de recherche et de développement des automobiles et des moteurs) contre un « rouble symbolique »

Puis, le groupe automobile français a cédé à la ville de Moscou les opérations en propre de la marque Renault en Russie, dont son usine près de la capitale, qui produisait des Renault et des Nissan. « L’usine moscovite représente environ 100 000 véhicules. Ce sont autant qui ne vont pas être fabriquées, vendues… », indique Bernard Jullien.

Ce départ c’est donc « 500 000 véhicules vendus en moins pour le groupe Renault sur les 2,5 millions vendus dans le monde en 2021 »

ouest-france.fr

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